L'association Festival d'Anjou
et le Théâtre 14 présentent
Du 11 novembre 2008 au 3 janvier 2009
mercredi 31 décembre 2008Â : tarif unique 30 €
Jacques et son Maître
de Milan Kundera
d'après l'œuvre de Denis Diderot
Mise en scène Nicolas Briançon
Assistant à la mise en scène Pierre-Alain Leleu
Décor et costumes Pierre-Yves Leprince
Création lumières Gaà«lle de Malglaive
Avec Nicolas Briançon, Yves Pignot, Nathalie Roussel, François
Siener, Patrick Palmero, Sophie Mercier, Ingrid Donnadieu,
Alexandra Naoum, Philippe Beautier, Yves Bouquet.
Diderot, Kundera... L'intelligence et le plaisir. Le Bonheur à l'état pur. Bonheur d'un texte en état de grâce, qui nous enchante et nous rend plus heureux. Intelligence de deux pensées qui, à plusieurs siècles de distance, dialoguent, s'interrogent et s'amusent, dans une lisibilité absolue et nous fait croire à la vie.
La liberté, le plaisir, le bonheur, la nostalgie, l'ivresse et le naufrage. Il y a tout cela dans Jacques. Tout ce qui est au coeur même de nos vies. Tout ce qui les traverse et les irradie.
Cet hommage au Siècle des Lumières Français nous rappelle à quel point le théâtre peut être ce moment de plaisir et d'intelligence limpide qui le rend si précieux.
Je voulais remonter cette pièce dix ans après ma première version et retrouver Yves Pignot, mon "maître''. Je voulais confronter nos personnages à l'épreuve du temps, puisque ces deux-là sont sans âge.
Je voulais nous, et vous faire plaisir, du moins je l'espère, en replongeant dans ces aventures merveilleuses.
C'est une belle et formidable pièce. Légère et profonde, vive et grave. Elle nous fait respirer un peu plus haut, un peu plus loin. C'est un rêve de théâtre !
Nicolas Briançon
revue de presse
Pariscope «les réflexions de Jacques et de son maître sur l’ordre des choses, le désordre de l’amour, sont joyeuses, brillantes, éclatantes. Jacques et son maître est un bel hommage aux relations humaines et surtout au théâtre »
Le Nouvel Observateur « Tout mérite d’être applaudi : la naïveté d’Yves Pignot (le Maître), la lucidité de Nicolas Briançon (Jacques), l’altière beauté de Nathalie Roussel (l’aubergiste et Madame de la Pommeraye), une mise en scène déliée qui épouse à merveille la fluidité de la narration, le truculent roman de Diderot qui fut la matrice de la pièce. Mais c’est à Kundera surtout qu’il faut tirer son chapeau. Pour avoir écrit, non pas une adaptation, mais une œuvre à part entière. Meilleure que les vraies pièces de Diderot, gâtées par le désir d’édifier. Aucun spectacle n’est plus revigorant. On s’y grise de bonheur.
Le Canard Enchaîné : « Quelle maîtrise ! Les acteurs sont parfaits. Un enchantement »
Valeurs actuelles : «Une troupe formidable. Une mise en scène agile. Le spectacle concorde avec ce que Kundera écrit du roman de Diderot : c’est un festin d’intelligence, d’humour et de fantaisie »
Encres Vagabondes : « Aussi léger que sa réflexion est profonde et aussi intelligent que sa liberté de ton est réjouissante, voilà un excellent théâtre. Et comme un bonheur ne va jamais seul, la troupe qui l’anime nous met également en euphorie. Sur le décor volontairement minimaliste de Pierre-Yves Leprince, Yves Pignot et Nicolas Briançon mènent la danse avec un enthousiasme communicatif. Leur bonheur de jouer est visible.
Et celui des spectateurs du Théâtre 14 se mesure en nombreux rappels. »
Les Trois Coups : « La verve des comédiens et la chorégraphie rythmée des entrées et sorties mènent avec brio les trois actes mis en musique par Kundera : allegro, agitato et lento. Le duo Nicolas Briançon-Yves Pignot, sous ses faux airs quichottesques, donne la mesure de cette diablerie philosophique et emporte la troupe à l’unisson.»
Froggy’s Delight : « Nicolas Briançon propose dans la grande tradition du théâtre, un spectacle intelligent et divertissant. Avec une distribution solide, il démontre, une fois encore, sa maîtrise du travail choral qui donne à ce spectacle tout son caractère roboratif et jubilatoire. Entre autres, Patrick Palmero et François Siener, savoureux en marquis crapuleux, Nathalie Roussel exquise en plantureuse cabaretière haute en couleurs et Philippe Beautier en cocasse fils Bigre.
Dans les rôles titres, Nicolas Briançon et Yves Pignot retrouvent le verbe rond, charnu et ample de Kundera qu’ils ont bien en bouche. Le duo fonctionne à merveille et contribue grandement à la réussite de ce spectacle. »
|