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Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
20 avenue Marc Sangnier, 75014 Paris
direction : Emmanuel Dechartre
Origines et particularités
Toutes les pièces depuis 1991
Les Molières
Le Théâtre 14 Jean- Marie Serreau est le seul théâtre municipal du 14ème arrondissement. Les théâtres municipaux ont été créés en 1978 à l’initiative de Marcel Landowski, alors directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, compositeur, chancelier de l’Institut, décédé en décembre 1999.
Mêlant pièces classiques, pièces contemporaines et créations de pièces d’auteurs contemporains, le théâtre 14 est un tremplin pour bon nombre de spectacles qui ont été repris dans d’autres théâtres parisiens et en tournées.
De nombreuses lectures de pièces contemporaines, créations et pièces classiques y sont données.
Le Théâtre 14 participe à la Nuit Blanche.
Chaque année au mois de mai, la Mairie du 14ème arrondissement y organise le Printemps de la Jeune Création Théâtrale. De jeunes compagnies amateur ont ainsi la possibilité de se produire sur scène. L’accès est libre.
Au mois d’août, le théâtre reste ouvert pour accueillir En compagnie d’été dirigé par Susana Lastreto qui présente une série de spectacles pour adultes et jeune public.
Le Théâtre 14 reçoit des grands noms tels que Judith Magre, Laurent Terzieff, Bernard Ménez, Jacques François, Pascale Roberts, Michel Le Royer, Jacques Dacqmine, Catherine Sellers, Jacques Rosner, Jean-Laurent Cochet, Henri Guybet, Eléonore Hirt, Raymond Gérôme, Jean-Paul Farré, Béatrice Agenin, Bernard Lavalette, Françoise Seigner, Geneviève Casile… et aussi de jeunes comédiens ou metteurs en scène dont les noms seront peut être aussi célèbres que celui de Guillaume Canet qui a débuté ici dans « Grande école » de Jean-Marie Besset.
Parmi les pièces qui ont marqué la destinée du Théâtre 14, citons depuis 1991: « L’archipel sans nom » de Jean Tardieu, « Les Innocentines » de René de Obaldia (comédie musicale), « Monsieur Klebs et Rozalie » de René de Obaldia, « Les revenants » de Henrik Ibsen, « Chacun sa vérité » de Luigi Pirandello, « Othello » de Shakespeare, « Grande école » de Jean-Marie Besset, « Corot » de Jacques Mougenot, « Bérénice » de Jean Racine, « L’Amante Anglaise » de Marguerite Duras, « Jacques et son maître » de Milan Kundera, « L’Idiot » de Dostoïevski, « Les Fausses confidences » de Marivaux, « Outrage aux mœurs , les trois procès d’Oscar Wilde » de Moïsès Kauffman, « Effroyables jardins » de Michel Quint, « L’éventail de Lady Windermere » d’Oscar Wilde, « La créole de Tulipatan » opérette de Jacques Offenbach. Ce choix n’est pas exhaustif mais représente la variété des spectacles joués au Théâtre 14.
Le Théâtre 14 est un théâtre de 192 places, accessible aux handicapés, dont le rapport scène/salle est remarquable. Le plateau, un des plus vastes parmi les salles parisiennes, peut accueillir de nombreux comédiens : 32 pour « Corot », 17 pour « L’Idiot » et des décors importants.
Il accueille 25 000 spectateurs par an parmi lesquels 4000 scolaires pour lesquels sont organisées des rencontres autour d’une pièce avec les comédiens, metteurs en scène, techniciens...
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Toutes les pièces depuis 1991
Le Théâtre 14 a présenté plus de 90 spectacles, mariant dans chaque programmation pièces classiques, contemporaines, créations d’auteurs contemporains et comédies musicales.
Saison 1991/1992 : L’archipel sans nom de Jean Tardieu, mise en scène de Gilles Guillot ; Jacques le fataliste, son maître et les autres de Denis Diderot , mise en scène de Jean Menaud ; Caligula d’Albert Camus, mise en scène de Jacques Rosny, La maison de la nuit de Thierry Maulnier, mise en scène de Marcelle Tassencourt, Cycle Racine : Andromaque, Bérénice, Mithridate, Phèdre, mise en scène d’Anne Delbée . Carnaval de et mise en scène de Gérard Dessalles.
Saison 1992/1993 : Mistigri chante Mac Orlan et ses amis ; Monsieur Klebs et Rozalie de René de Obaldia, mise en scène de Jacques Rosny ; Le repos du septième jour de Paul Claudel, mise en scène de Jean Bollery ; Fin d’été à la campagne « La Villegiatura » de Carlo Goldoni, mise en scène de Claudia Morin ; La dame en noir de Susan Hill, mise en scène de Anne Revel Bertrand.
Saison 1993/1994 : Les innocentines de René de Obaldia, mise ne scène de Pierre Jacquemont ; Le Procès de Franz Kafka, mise en scène de Nicolas Liautard ; Le landau qui fait du bruit, de et mise en scène de Jean-Louis Bourdon. L’étrange histoire de Peter Schlemihl d’Adalbert von Chassimo, mise en scène d’Anne-Marie Lazarini ; Scènes de chasse en Bavière de Martin Sperr, mise en scène de Patrice Douchet ; L’archipel sans nom de Jean Tardieu (reprise), mise en scène de Gilles Guillot.
Saison 1994/1995 : La tentation de St-Antoine de Gustave Flaubert, mise en scène collective La Tour de Babel ; Les revenants d’Henrik Ibsen, mise en scène de Jean Bollery ; Chacun sa vérité de Pirandello, mise en scène de Jean Danet; L’autorisation de Pierre Bourgeade, mise en scène de Jacques Rosny ; Les femmes savantes de Molière, mise en scène de Jean-Luc Jeener.
Saison 1995/1996 : Les diablogues de Roland Dubillard, mise en scène de David Martinez ; Othello de William Shakespeare, mise en scène d’Anne Delbée ; Grande école de Jean-Marie Besset, mise en scène de Patrice Kerbrat ; Electre de Jean Giraudoux, mise en scène de Claudia Morin La Palatine de Sylvie Genty et Philippe Bouclet, mise en scène de Philippe Bouclet; Le vieux tracassier de Goldoni, mise en scène de Franck Berthier.
Saison 1996/1997 : Corot de Jacques Mougenot, mise en scène de Jean-Laurent Cochet ; Fin d’été à Baccarat de Philippe Minyana, mise en scène de Gilles Guillot. Bérénice de Jean Racine, mise en scène de Jacques Kraemer ; La double inconstance de Marivaux, mise en scène de Mario Franceschi ; Les chinois de Murray Schisgal, mise en scène de Jean-Paul Bordes.
Saison 1997/1998 : La dame au petit chien d’ Anton Tchekov, mise en scène de Jean-Philippe Weiss ; L’amante anglaise de Marguerite Duras, mise en scène de Pierre Tabard. Marie Tudor de Victor Hugo, mise en scène de Christophe Lidon La dernière nuit de Don Juan d’Edmond Rostand, mise en scène de Jean-Paul Tribout ; La chute d’Albert Camus, mise en scène de Pierre Tabard.
Saison 1998/1999 : Jacques et son maître de Milan Kundera, mise en scène de Nicolas Briançon ; L’Idiot de Fedor Dostoïevski, mise en scène de Jacques Mauclair et Gérard Caillaud. Sur les sommets le repos de Thomas Bernhard, mise en scène d’Arlette Téphany ; George Dandin de Molière, mise en scène de Christophe Lidon ; Obaldiableries de René de Obaldia, mise en scène de Thomas Le Douarec.
Saison 1999/2000 : Les fausses confidences de Marivaux, mise en scène de Jean-Laurent Cochet ; Outrage aux Mœurs, les trois procès d’Oscar Wilde de Moïsès Kaufman, mise en scène de Thierry Harcourt ; Brûlé par la glace de Peter Asmussen, mise en scène de Laurent Terzieff ; Le plaisir de rompre et Le pain de ménage de Jules Renard, mise en scène de Nicolas Briançon.
Saison 2000/2001 : Phèdre de Jean Racine, mise en scène de Philippe Ferran ; Le dindon de Georges Feydeau, mise en scène d’Anne Delbée. ; Marie Hasparren de Jean-Marie Besset, mise en scène de Jacques Rosner; La profession de Madame Warren de George Bernard Shaw, mise en scène de Claudia Morin.
Saison 2001/2002 : I do ! I do ! comédie musicale de Tom Jones et Harvey Schmidt d’après « Le ciel de lit », comédie de Jan de Hartog, mise en scène Jean-Luc Tardieu ; Gabriel (le) d'après George Sand, mise en scène de Gilles Gleizes; Rameau le fou de Pierre Charras, mise en scène de Nicolas Briançon; Cet infini jardin de Susana Lastreto, mise en scène de l'auteur.
Saison 2002/2003 : Ivanov de Anton Tchékhov, mise en scène de Jacques Rosner; Le manège du pouvoir de Jean-Pierre About, mise en scène de Thomas Le Douarec ; Effroyables jardins de Michel Quint, mise en scène de Gérard Gélas ; La Fausse suivante de Marivaux, mise en scène de Véronique Vella ; Un homme exemplaire de Carlo Goldoni, mise en scène de Jean-Claude Penchenat.
Saison 2003/2004 : L’Epreuve et Les Sincères de Marivaux, mise en scène de Béatrice Agenin ; Le talentueux Mr Ripley de Phyllis Nagy, mise en scène de Thierry Harcourt ; Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? de Georges Pérec, mise en scène de Gérard Abéla ;Monsieur Vernet de Jules Renard et 29° à l’ombre de Eugène Labiche, mise en scène de Jean-Laurent Cochet, Souvenirs fantômes de Arnold Wesker, mise en scène de Jacques Rosner, La guinguette a rouvert ses volets comédie musicale de Didier Bailly et Eric Chantelauze, mise en scène de Didier Bailly.
Saison 2004/2005 : Le mystère de la charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy, mise en scène de Jean-Paul Lucet, La Poison de Sacha Guitry, mise en scène de Henri Lazarini ; Une chaîne anglaise d’Eugène Labiche, mise en scène de Jean-Paul Tribout ; La Dette de Stefan Zweig, mise en scène de Didier Long ; Les Révérends de Slawomir Mrozek, mise en scène de Georges Werler.
Saison 2005/2006 : Le malade imaginaire de Molière mise en scène de Nicolas Briançpn ; La mère confidente de Marivaux mise en scène de Jean-Paul Bazziconi ; Pour Lucrèce de Jean Giraudoux mise en scène de Geneviève Brunet et Odile Mallet ; D’amour et d’Offenbach de Tom Jones d’après « Anatole » d’Arthur Schnitzler, mise ne scène de Jean-Luc Revol ; Tartuffe de Molière mise en scène de René Loyon.
Saison 2006/2007 : L’éventail de Lady Windermere d’Oscar Wilde, mise en scène de Sébastien Azzopardi ; La cagnotte d’Eugène Labiche, mise en scène de Patrick Pelloquet.
George Dandin de Molière, mise en scène de Marcel Maréchal ; La jeune Fille et la mort d’Ariel Dorfman, mise en scène de Didier Long ; La Mouette de Tchékhov, mise en scène d’Anne Bourgeois.
Saison 2007/2008 : Nékrassov de Jean-Paul Sartre, mise en scène de Jean-Paul Tribout ; La créole de Tulipatan de Jacques Offenbach, mise en scène de Jean-Philippe Weiss ; Le bel Indifférent de Jean Cocteau, mise en scène de Thierry Harcourt ; La Reine Morte de Henry de Montherlant, mise en scène de Jean-Laurent Cochet ; Jules César de William Shakespeare, mise en scène de Frédéric Jessua.
Saison 2008/2009 : La journée des dupes ou le triomphe de Richelieu de Jacques Rampal, mise en scène d’Yves Pignot ; Jacques et son Maître de Milan Kundera, mise en scène de Nicolas Briançon ; L’alpenage de Knobst de Jean-Loup Horwitz, mise en scène de Xavier Lemaire ; Britannicus de Jean Racine, mise en scène de Jean-Louis Martin Barbaz ; Les caprices de Marianne d’Alfred de Musset ; mise en scène de Marcel Maréchal.
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Les Molières
Nomination pour Les innocentines de René Obaldia, mise en scène de Pierre Jacquemont
Nominations pour Monsieur Klebs et Rozalie :
- meilleur auteur René de Obaldia
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meilleure comédienne dans un second rôle : Nadia Barentin
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révélation théâtrale : Anne Jacquemin
- René de Obaldia a reçu le Molière du meilleur auteur.
Nomination pour Grande Ecole de Jean-Marie Besset , mise en scène de Patrice Kerbrat
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meilleur auteur : Jean-Marie Besset
Nominations pour Jacques et son Maître de Milan Kundera , mise en scène de Nicolas Briançon
- révélation théâtrale masculine : Nicolas Briançon
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meilleur metteur en scène : Nicolas Briançon
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meilleure pièce du répertoire
Nomination pour Marie Hasparren de Jean-Marie Besset , mise en scène de Jacques Rosner
- meilleur comédien dans un second rôle : Jean Négroni
Nomination pour Outrage aux mœurs de Moîses Kaufman , mise en scène de Thierry Harcourt
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meilleur adaptateur d’une pièce étrangère : Jean-Marie Beset
Nomination pour I do ! I do! de Tom Jones et Harvey Schmidt , mise en scène de Jean-Luc Tardieu
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meilleur spectacle musical
Nomination pour La guinguette a rouvert ses volets, comédie musicale de Didier Bailly, mise en scène de Didier Bailly
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Molière inattendu
Nomination pour le Malade imaginaire de Molière, mise en scène de Nicolas Briançon
- comédienne dans un second rôle : Marie Vincent
Nominations pour L’éventail de Lady Windermere d’Oscar Wilde, mise en scène de Sébastien Azzopardi
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meilleure comédienne : Geneviève Casile
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comédienne dans un second rôle : Marie-France Santon
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comédien dans un second rôle : Jean-François Guilliet
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meilleur adaptateur : Pierre Laville
- Molière du théâtre public : L’éventail de Lady Windermere
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