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LA RONDE

DOSSIER PRESSE

du 15 novembre au 31 décembre 2018
 

LA RONDE


Une pièce de Arthur Schnitzler
mise en scène Jean-Paul Tribout
assisté de Xavier Simonin


Avec :
Léa DAUVERGNE, la soubrette
Marie-Christine LETORT, la femme mariée
Caroline MAILLARD, la grisette, la fille
Claire MIRANDE, la comédienne
Florent FAVIER, le fils de famille
Laurent RICHARD, le mari
Xavier SIMONIN, le soldat, le comte
Jean-Paul TRIBOUT, l’auteur
Alexandre ZERKI, musicien


Décors : Amélie TRIBOUT – Costumes : Sonia BOSC – Lumières : Philippe LACOMBE


Représentations :
Lundi à 19h - mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 21h - matinée samedi à 16h
Relâches samedi soir et dimanche et relâches exceptionnelles les 24 et 25 décembre


Prix des places : 25 € ; tarifs réduits : 18 € ;
lycéens, - 26 ans, chômeurs : 11 € sauf samedi 16h : 16 €
Renseignements et réservations : au théâtre ou par téléphone au 01 45 45 49 77
du lundi au samedi de 14 h à 18 h - www.theatre14.fr


Vienne 1900 : 5 femmes, 5 hommes, 10 jeux de séductions !
A travers tous les âges de la vie et toutes les couches de la société, une quête du plaisir identique :
l’amour est une voluptueuse fête !

LA RONDE
Dix personnages, dix tableaux - A chaque tableau un couple se livre à un jeu de séduction qui se conclut par
un rapport charnel, puis se sépare. Qu’est ce que cette attirance des corps qui les entraîne tous ? Cette
attirance qui, modulée par les règles du jeu social, selon qu’on est aristocrate ou prolétaire, homme ou
femme, libre ou pas, mène le monde ? Nous parcourrons avec joyeuseté la galerie de personnages de
Schnitzler, attestant que, traversant toutes les couches de la société et tous les âges de la vie, si les codes
changent, la quête du plaisir est identique et sa réalisation voluptueuse.


LA RONDE de ARTHUR SCHNITZLER
On connait le principe de la pièce : dix personnages, dix tableaux.
A chaque tableau un couple se livre à un jeu de séduction qui se conclut par un rapport sexuel,
puis se sépare. Une prostituée lève un militaire qui séduit une soubrette laquelle couche avec le
fils de ses patrons. Ce jeune homme a une aventure avec une femme mariée, celle-ci bénéficie
d’un retour de flamme de son mari, ledit mari entraine une grisette dans un cabinet particulier, la grisette se retrouvera dans les bras d’un auteur dramatique qui fera la conquête d’une comédienne. La comédienne séduira un aristocrate qui se réveillera un peu plus tard au coté de la prostituée du premier tableau, bouclant ainsi la boucle, ou plutôt « la ronde ».
Qu’est-ce que cette attirance des corps qui les entraîne tous ? Cette attirance des corps, modulée par les règles du jeu social, selon que l’on est aristocrate ou prolétaire, homme ou femme, libre ou pas, qui mène le monde ?
On peut, bien sûr, aborder le texte sous différents angles : freudien, social, vaudevillesque voire
médical (Schnitzler, médecin aurait pensé à la propagation de la syphilis !).
Personnellement je m’inspirerai plutôt de la phrase ambigüe qui ouvre « Le regard froid » de
Roger Vaillant : « L’amour est aussi un plaisir ».
Je conserverai le contexte de cette période qui fit de Vienne au tournant du XXème siècle ce lieu
d’exception qui vit se croiser Zweig, Klimt, Schiele, Freud, Kokoska, Rilke, Strauss, Malher, Musil, Altenberg et tant d’autres.
Je voudrais parcourir avec joyeuseté la galerie de personnages de Schnitzler, attester que,
traversant toutes les couches de la société et tous les âges de la vie, si les codes changent la quête du plaisir est identique et sa réalisation voluptueuse.
Je tenterai de souligner la montée en force des personnages féminins, car, au cours des dix tableaux, les hommes, mâles dominants au début, perdent peu à peu leur superbe au profit d’un basculement du côté des femmes qui deviennent des sujets agissants, des partenaires à part entière.
Dans mon spectacle il s’agira de plaisir et non de sentiment, le sexe sera lucide mais gai.
C’est la fin de l’empire austro-hongrois, la première guerre mondiale se profile à l’horizon, on danse sur un volcan, c’est « l’apocalypse joyeuse ».


Note de mise en scène
Arthur Schnitzler écrit en 1897 : « Je n’ai écrit qu’une suite de scènes parfaitement impubliables et sans grande prétention littéraire... », mais il ajoute plus loin avec pertinence : « ...mais elles risquent d’éclairer d’un jour particulier certains aspects de notre civilisation ».
La tentation peut être grande de transposer, de moderniser, d’actualiser, le texte de Schnitzler.
Après tout, ces histoires de séduction, de rapports hommes/femmes, ne sont-elles pas éternelles ?
On peut même, les moeurs évoluant, passer par la séduction homosexuelle, les fantaisies érotiques, le sado-masochisme, etc…
Certaines mises en scène l’on tentée avec plus ou moins de bonheur.
Personnellement je voudrais, comme je l’ai dit en préambule, conserver et le lieu et l’époque.
Non pour faire une reconstitution servile du théâtre du début du vingtième siècle mais pour profiter, esthétiquement et sociologiquement, de ce moment d’exception que fut la vie viennoise avant la première guerre mondiale.
L’un des écueil éventuel de ce texte peut être sa forme même, cette succession de tableaux, apparemment identiques, de scènes à deux personnages, déroulant apparemment sans surprises, les trois actes de la chose : la séduction, la consommation, la séparation. Un procédé stylistique certes revendiqué mais qui peut générer une certaine lassitude.
Je voudrais, sans rien abandonner de l’essentiel, que dans chaque tableau interviennent les
comédiens qui ne sont pas les protagonistes de la scène, que les rôles « tournent » eux aussi, en référence au titre même de la pièce.
Pour donner quelques exemples aux lecteurs connaissant le texte, que le soldat et la prostituée soient interrompus dans leurs échanges par le passage de personnages que l’on retrouvera plus tard dans d’autres scènes. Dans le second tableau, l’ensemble des personnages de la pièce se retrouvera dans la guinguette où débute la scène.
D’autres deviendront, au fil des actes, valet de chambre, serveur dans un cabinet particulier, ou simples passants.
Le décor jouera, par ses quelques éléments principaux, dont un inévitable lit, un rôle de manège, dans les différents sens du terme.
Certes manège forain, mais aussi selon le dictionnaire : « comportement habile pour arriver à ses fins »
voire « lieu où l’on dresse et dompte » !
Des glaces sans tain joueront aussi leurs rôles, multipliant les personnages, permettant des rapports regardants/regardés, symbolisant ce que l’on peut déjà qualifier de société du spectacle.
Là aussi La Ronde perdurera, les changements de décors, chorégraphiés, se feront à vue et loin d’interrompre le spectacle ils serviront de liens d’un tableau à l’autre.
Enfin, outre les dix personnages cités en préambule, un musicien-compositeur-bruiteur, accompagnera en direct le spectacle. Sa musique ponctuera, avec lyrisme ou avec ironie selon les cas, les différents moments du spectacle. Les références à tout ce qui tourne, manèges, valses, boîte à musique, rondos et autres tourbillons nous entraineront dans la Ronde.
Les costumes sont essentiels, d’autant que c’est un spectacle où l’on s’habille et se déshabille beaucoup ! Ils s’inspireront de la peinture viennoise de l’époque, Klimt, Myrbarch, etc…
Le spectacle a été créé en juin 2018 au Festival d’Anjou, joué un certain nombre de fois en festivals avant sa reprise à Paris au Théâtre 14 en novembre décembre 2018.
Jean-Paul Tribout

Arthur Schnitzler, l’auteur
Arthur Schnitzler est l'un des auteurs les plus importants des littératures de langue allemande de la première moitié du XXème siècle.
Il naît à Vienne dans une famille de médecins. Son père est un laryngologue réputé. Les comédiens et cantatrices qui constituent la plupart de sa clientèle donnent très tôt à Arthur le goût du théâtre. Il deviendra pourtant médecin à 23 ans.
Durant son emploi comme assistant en psychiatrie il a rendu compte «des Leçons sur les maladies du système nerveux», de Charcot, un ouvrage, traduit par Freud, qui ne sera probablement pas sans laisser des traces dans son univers littéraire.
Il commence par publier dans des revues des poèmes et de brefs textes en prose, puis des pièces
de théâtre, des nouvelles et des romans.
Parmi ses nouvelles on se souvient particulièrement de Mourir, de Mademoiselle Else plusieurs fois
adaptée au théâtre, de La Nouvelle rêvée (qui devint au cinéma Eye wide shut mis en scène par Stanley Kubrick) mais aussi du Retour de Casanova.
Son plus beau roman semble être Vienne au crépuscule.
Après quelques déboires, son théâtre rencontre le succès avec «Anatole» puis Lebelei.
La Ronde, écrite en 1896, interdite de publication en 1904, dut attendre 1920 pour être représentée à Berlin. La représentation déclencha un scandale et donna lieu à un procès.
Arthur Schnitzler eut d’ailleurs plusieurs fois affaire à la censure en raison de thèmes abordés dans ses pièces et ses nouvelles, comme la sexualité, l’antisémitisme ou la critique de l’Armée.
La trame historique de son oeuvre, la fin de l’Empire Austro-Hongrois, fait de lui, il est vrai, un moraliste sans indulgence et un analyste pessimiste, mal supporté par la bourgeoisie de son temps.
En France c’est Georges Pitoeff qui le premier monta La Ronde en 1932, il y eut, depuis, de nombreuses productions, dont, dernièrement, la mise en scène de Anne Kessler à la Comédie Française en 2016.
La découverte par le public français de l'importance de l'oeuvre d'Arthur Schnitzler depuis les années 1980 coïncide avec celle de la «modernité viennoise», à l'occasion, entre autre, de l’exposition du Centre Pompidou.
Arthur Schnitzler mourra le 31 octobre 1931 à Vienne d'une hémorragie cérébrale.


Jean-Paul Tribout, metteur en scène et acteur
Sa carrière débute dans la décentralisation. En 1970, il est engagé au T.N.P., alors dirigé par Georges Wilson, où il travaille sous la direction de Jacques Rosner. Depuis, il a joué plus de quatre-vingt pièces, effectuant de perpétuels aller-retour entre le théâtre privé et le théâtre public, passant des aventures marginales aux Théâtres Nationaux. Il interprète, avec le même plaisir, classiques et contemporains... Parmi les nombreux metteurs en scène qui l’ont dirigé, citons André Reybaz, Jean Davy, Suzanna Lastreto, Michel Galabru, Jacques Rosner, Roger Planchon,
Agathe Alexis... Au cinéma, il tourne dans une dizaine de films sous la direction de Robert Enrico, André Cayatte, Alain Bonnot, Roger Hanin... La télévision rend son visage familier car il participe en effet à plus de cinquante séries et téléfilms tournés, à travers le monde, de La Demoiselle d’Avignon à Mathias Sandorf, du Temps des As à Formule 1.
Mais c’est la célèbre série des Brigades du Tigre, dont il est, pendant près de dix ans, l’un des principaux interprètes, qui rend son visage familier aux spectateurs de 22 pays.
En 1986, il signe sa première mise en scène importante Le Légataire Universel de Jean-François Regnard. Viennent ensuite La Double inconstance de Marivaux, Turcaret de Lesage, une co-mise en scène de L’Esthétocrate d’après les textes du sculpteur Pol Bury. A Paris, il monte Point de feu sans fumée de J. Vartet, Les Mufles de Sacha Guitry, Le Galant Escroc de Charles Collé, La Seconde surprise de l’amour de Marivaux, Lettres à une amoureuse de Beaumarchais... Il mettra ensuite en scène La Dernière nuit de Don Juan d’Edmond Rostand au Théâtre 14. Puis, Couple Ouvert à deux battants de Dario Fo et Franca Rame (350 représentations à ce jour) ; et la nouvelle version de Art de Yasmina Reza. Puis ce sera La Comédie du Paradoxe d’après Denis Diderot au XXe Théâtre, Le Triomphe de l’amour de Marivaux au Théâtre 13 (puis au Théâtre Hébertot à Paris). Il créera Zoo
ou l’assassin philanthrope de Vercors au Théâtre Daniel Sorano, (repris au Théâtre Mouffetard à Paris, puis en tournée). Il montera un texte presque inconnu d’Eugène Labiche, Une chaîne anglaise, à Paris au Théâtre 14 (reprise au Théâtre Rive Gauche, en tournée et en festivals). Il met ensuite en scène avec succès, toujours à Paris puis en tournée, Nekrassov, la seule comédie de Jean-Paul Sartre. Puis ce sera Donogoo de Jules Romains, Le Vicaire de Rolf Hochhut, Monsieur chasse ! de Eugène Labiche (Théâtre 14 et tournée), Le Mariage de Figaro de Beaumarchais et, en 2017,Vient de paraitre de Edouard Bourdet.
Il joue dans la plupart des spectacles qu’il met en scène.
Parallèlement, Jean-Paul Tribout assure depuis 1996 la direction artistique du Festival des Jeux du Théâtre de Sarlat et, de 2005 à 2011, celle du Festival de la comédie de Dax.


Les Comédiens et l’équipe artistique


Léa Dauvergne, la soubrette
Elle découvre le théâtre au collège et suit des cours de piano au Conservatoire de Châlons-en-Champagne
jusqu’à l’obtention de son diplôme de fin d'études musicales.
En 2008, elle intègre l’école Claude Mathieu, à Paris. En 2011, elle interprète Zina dans Comme si c’était
vrai, sous la direction de Jacques Hadjaje. En 2013, à Paris puis en Avignon, elle joue les rôles de Julie et
l’Amoureuse dans Entrez et fermez la porte, de Marie Billetdoux, repris au théâtre Le ciné 13, en 2014. La même année, elle tourne dans Après la nuit, réalisé par Philippe de Monts. Elle continue à se former lors de stages animés par Camilla Saraceni ou encore auprès de Luis Jaime-Cortez, au Théâtre du Hibou.
En 2015, elle suit le stage de Jean-René Lemoine, la tragédie antique : Choc du présent, à la Cartoucherie, et celui de Jean-Marc Pannetier, pour approfondir sa technique du doublage. La même année, elle incarne le rôle de Léa dans l'émission scientifique Testé sous contrôle médical pour France 4, et joue le rôle de Maïa dans Maïa & Mikal, réalisé par Lovisa Reeder. Parallèlement, elle continue en 2016, à jouer au théâtre avec sa pièce Rue des flamants, ou encore avec C’est tout pour cette nuit (contes de Michel Ocelot) à l’Espace Paris Plaine, en Mars 2016.
En juillet 2016, elle retourne à Avignon, au théâtre Le Petit Chien, avec la pièce Le Messie du peuple chauve,
d’Augustin Billetdoux mise en scène par Julie Duquenöy, dans laquelle elle interprète les rôles de Raccincina, Romie et la Dame Brune. La même année, elle joue le rôle d’Angélique dans Le Mariage forcé de George Dandin, mis en scène par Ivan Herbez et Matthias Fortune Droulers, au Ciné 13. En 2017, elle crée un spectacle musical Les Petites Rapporteuses avec la Comédie Framboise, pour une tournée dans le Béarn et qui se jouera ensuite au festival d’Avignon 2018 au Théâtre des Béliers.


Marie-Christine Letort, la femme mariée
On l'a vue récemment au côté de Xavier Gallais dans Providence de Nil LaButte, mis en scène par Pierre
Laville au théâtre des Déchargeurs.
Après des études de lettres, Marie-Christine Letort entre au conservatoire de Rennes puis à l'école Florent.
Avec Jean-Luc Revol et le TCF elle joue Molière, Marivaux, Goldoni, Labiche, Dorothy Parker, Botho Strauss. Au côté de Philippe Torreton elle joue la reine Elisabeth dans Richard III mis en scène par Philippe Calvario. Dirigée par Pauline Bureau, elle joue la Dame élégante dans Roberto Zucco de Koltes. Jorge Lavelli la dirige dans Le Garçon du dernier rang et dans Lettres d'amour à Staline de Juan Mayorga.
Elle a travaillé sous la direction de Jean-Pierre Garnier (Les Enfants, Bond) Jean de Pange (Le Retour au
désert, Koltes), Jean-Luc Palies (Don Juan d'origine, Louise Doutreligne et La Maison de Bernarda Alba,
Lorca).
Avec Franck Berthier elle joue Ubu roi, Eileen Shakespeare de F. Melquiot et vient de créer Hollywood Boulevard au côté de Francine Bergé à la Comédie de Picardie.
Après Zoo de Vercors, Nekrassov de Sartre, Monsieur chasse de Feydeau et Le Mariage de Figaro, elle retrouve
Jean-Paul Tribout pour La Ronde.
Au cinéma et à la télévision, elle a tourné sous la direction de P.Faucon (Sabine), G. Vergez (P.J.), C.
Lehérissey (Les Cordier), Ph. Venault (Dame de trèfle).....


Caroline Maillard, la grisette, la fille
Au théâtre, elle a joué dernièrement dans Les Inséparables (m.en sc. L. Bréban), Tailleur pour dames (m. en sc.
A.Boury), A flanc de colline (m en sc. J. Sibre), Sunderland (St. Hillel), La Photo de Papa (m. en sc. P. Velez),
Boubouroche (N. Briançon). José Paul l'a dirigée à plusieurs reprises notamment dans La Sainte Catherine (comise
en scène A. Boury, nomination révélation théâtrale Molière 2006), Sans mentir (co-mise en scène St. Cottin), L'Amour est enfant de salaud, Il est passé par ici... Elle a également travaillé régulièrement sous la direction d'Alain Sachs (Les Bonniches, Un fil à la patte, Victor ou les enfants au pouvoir) de Jacques Echantillon
Le Mariage de Barillon, Jean-Claude Sachot Julie (monologue)...
En 2017, elle joue dans Bankable au Théâtre Montparnasse (m. en sc. Daniel Colas) et dans Vient de paraître
de Edouard Bourdet mise en scène de Jean Paul Tribout.
Elle a tourné sous la direction de L. Colombani à 2 reprises, de M. Caldéra, B. Pétré, L. Auguste... A la
télévision, elle a travaillé avec V. Monnet, B. Van Effentere, S. Kappes...


Claire Mirande, la comédienne
Formée à l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique
de Paris, elle alterne les spectacles musicaux et théâtraux. Elle passe de la comédie à la tragédie, du
classique au contemporain en interprétant des auteurs comme Musset, Pirandello, Molière, Feydeau, Inoué, Pinter, Rullier, Guérin, Lagarce...
Parmi les metteurs en scène les plus connus sous la direction desquels elle a joué, nous pouvons citer Jorge
Lavelli (Le Conte d’Hiver de Shakespeare, au Théâtre de la Ville), Antoine Bourseiller (La Veuve Joyeuse de
Franz Lehar, au Théâtre de Nancy), Marcel Maréchal (Maître Puntila et son valet Matti de Brecht, au Théâtre
de Chaillot), Jean-Claude Brialy (La Jalousie de Guitry, aux Bouffes Parisiens), Jean-Paul Tribout (La Seconde Surprise de L’Amour de Marivaux, au Festival de Sarlat), Anne-Laure Liégeois (Embouteillages, d’un collectif d’auteurs contemporains, au Festival d’Avignon), Nicolas Briançon (La Guerre de Troie n’aura pas
lieu de Giraudoux, au Festival d’Anjou),...
On l’a vu au Théâtre 13 dans La Chunga de Mario Varga Llosa, mis en scène par Armand Eloi, au Théâtre
de La Virgule, à Tourcoing, dans L’Arabe du Coin, écrit et mis en scène par Jean-Marc Chotteau, et à Paris, à l’Atalante, dans Britannicus, de Racine, mis en scène par Tatiana Stépanchenko.
Dernièrement, au théâtre 14, elle a joué dans Pygmalion de Bernard Shaw mis en scène par Ned Grujic et
dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais mise en scène Jean-Paul Tribout.
Elle participe actuellement au spectacle immersif Helsingor-Le Secret mis en scène par Léonard Matton.


Florent Favier, le fils de famille
Formé à l’école Claude Mathieu, Florent Favier clôt ses années d’études en jouant Roberto Zucco de
Bernard-Marie Koltès dans une mise en scène de Jean Bellorini. En parallèle, il se forme au masque et au clown avec Mariana Araoz et Luis Jaime Cortez.
Depuis, il a mis en scène avec Anabelle Lengronne une adaptation d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. Il a joué dans la comédie d’Eugène Labiche Le Misanthrope et l’auvergnat mise en scène par Chrystèle Lequiller et Jean Barlerin. Il est parti plusieurs mois au Liban avec la compagnie Underground Sugar jouer une adaptation du Magicien d’Oz. On a pu le voir en Scapin au théâtre de la Porte Saint- Martin dans une mise en scène d’Antoine Herbez ou en Mascarille au théâtre du Lucernaire dans Les Précieuses Ridicules mis en scène par Pénélope Lucbert. Avec le musicien Oscar Clark, il a créé le concert littéraire Voyage sur la péniche de la Nouvelle Seine et dernièrement il interprétait Menahem Mendl le rêveur, mis en scène par Hélène Cohen au théâtre de la Huchette.

Laurent Richard, le mari Formé par Henri Bornstein à Toulouse puis à Paris avec John Strasberg, il intègre rapidement plusieurs compagnies de théâtre qui lui permettent de jouer sur Paris et en tournée des rôles du répertoire : Dandin, le Misanthrope, Harpagon, Pyrrhus… C’est avec certaines compagnies subventionnées, notamment Yamina Hachemi, qu’il abordera les auteurs plus contemporains.
Dernièrement on a pu le voir dans La Colère de Don Juan, mis en scène par Christophe Luthringer et, sous la direction de Jean-Paul Tribout, dans Le Mariage de Figaro, Monsieur Chasse, Le Vicaire, Vient de paraître.
Au cinéma, il a travaillé avec des réalisateurs tels que Fl.-E. Siri (Cloclo, Pension complète), O.
Marchal (Les Lyonnais)... Il a par ailleurs, tourné dans de nombreux téléfilms et séries télé dont les
Petits Meurtres d’Agatha Christie, Le Village Français, dans la saison 4 de Braquo...

Xavier Simonin, le soldat, le comte
Sous la direction de Jean-Michel Ribes, Robert Hossein, Marcel Maréchal, Nicolas Briançon, Jean-Paul
Tribout, Xavier Simonin a joué au théâtre dans L’Illusion comique de Corneille, Le Procès de Kafka, Un incompris de Montherlant, Pygmalion de G.-B. Shaw, Trois balles de match de Thierry Georges-Louis, La Très mirifique épopée de Rabelais, Le Tigre de Shisgal, Nekrassov de Sartre, Donogoo de Jules Romains, Le Vicaire de Rolf Hochhuth, Monsieur chasse de Feydeau, Le Mariage de Figaro de Beaumarchais, Vient de paraître...
Ces dernières années, il a été le collaborateur artistique de Jean-Paul Tribout, Marcel Maréchal, Anne
Roumanoff, Jean-Luc Revol, Jean-Claude Idée, Jackie Berroyer, Christophe Luthringer...
En 2011 il a mis en scène et joué L’Or de Blaise Cendrars au coté de Jean-Jacques Milteau, spectacle qui
entame sa 8e saison.
Il est également créateur et directeur artistique au Sénégal du « Festival A Sahel Ouvert », vaste opération
humanitaire d'accès à la culture au Sénégal.


Alexandre Zekri, musicien
Alexandre Zerki, après avoir obtenu au CNR de Saint-Maur-des-Fossés la Médaille d’or en Orgue en 2005,
il y obtient l’année suivante et à l’unanimité la Médaille d’or en Ecriture. En 2006 également, la SACEM lui remet le Prix en Ecriture. Il se perfectionne à l’orgue et en interprétation dans la classe de Eric Lebrun et par la suite dans celle de Pierre Pincemaille (en orgue et en improvisation). En niveau supérieur, il travaillera le clavecin avec Richard Siegel, en écriture avec Elisabeth Ballon et Pierre Pincemaille, et en jazz au piano et au saxophone dans la classe de Georges Beckerich. Il s’initiera à la Direction de Choeur. Entre 1995 et 2005, il part en tournées (USA, Japon, Espagne, Italie, Belgique) en tant que jeune chanteur soliste au sein d’une chorale dirigée par Denis Dupays.
En 2008-2009, il est pianiste accompagnateur au conservatoire d’Antony. L’année 2014 est marquée par
une tournée en Corée avec le pianiste Daeuk Heo. Depuis 2005, Alexandre est Chef de Choeur titulaire de l’orgue à l’Eglise Sainte-Marie (Paris). Il est saxophoniste dans un troupe de jazz, pianiste accompagnateur au Conservatoire de Vincennes (depuis 2008), arrangeur-compositeur du pianiste coréen Daeuk Heo et
compositeur pour l’image.


Sonia Bosc, costumes
Sonia débuta par travailler pour l’Opéra de Paris, les Ateliers de costume, Caraco, et MBV, en temps que réalisatrice de costumes. Elle rencontra des compagnies de marionette et créa des costumes pour des
spectacles de danse et de théâtre avec de jeunes metteurs en scène : Violaine de Carnes, Clément Victor, Lucie Vallon, Claire Maugendre, J.-C. Blondel, J.-R. Vesperini, la compagnie Nagananda dirigée par Cécile Fraisse. Elle découvre le théâtre lyrique en étant assistante de Julie Scobeltzine, costumière de Lukas Hemleb, et E. Cordoliani ainsi que Marie Frédérique Fillon. Elle réalise également des costumes pour Véronique Saymat, Patrice Cauchetier, Jane Joyer, Tormod Lindgrend, Vinca Alonso, Robin Chemin, Sylvie Martin-Hyszka, Pieter coene pour des pièces historiques, contemporaines ainsi que pour des opérettes. Depuis 2011, elle crée ses propres costumes pour des opérettes et des pièces de théâtre plutôt historiques Cendrillon (de Pauline Viardot, m. en sc. par E. Cordoliani au musée d'Orsay), Douce et Barbe Bleu à L’Opéra de Lyon, La Traviata à l’Opéra de Limoges et Rennes (mise en scène J.R. Vesperini), Pinocchio (spectacle musical pour le CREA présenté à l’amphithéâtre de Bastille), Les
Brigands pour l’ensemble Justiniana. Récemment, elle créa des costumes de La Dame de la mer d’Ibsen (mis
en scéne JR Vesperini au Théâtre Montparnasse), Montaigne et la Boétie (mis en scène de Jean-Claude
Idée), OEdipe à Colone et Retour # voyage d’hiver (mis en scéne J.-C. Blondel pour le théâtre de Rouen), La
Serva Pardonna de Yann Molenat au théâtre de Charleville-Mézières, Vient de paraitre pour Jean Paul Tribout. Elle est également, depuis 2017, assistante à la création des costumes de l'émission en direct Danse avec les stars et dirige l’atelier de réalisation de costumes "Bobines de filles", depuis 2006.
http://bobinesdefilles.over-blog.com


Philippe Lacombe, lumières
Au Théâtre, il a notamment travaillé avec Jean Gillibert, Michel Bouquet, Manon Savary, Francis Perrin, Julie Depardieu, Bérengère Dautun, Thierry Lavat, Sébastien Azzopardi, Nicolas Bedos, Hervé Pierre, Marianne Epin, Alain Mollot, Laurent Hatat, Jean Louis Heckel, Agathe Alexis, François Bourcier, Gabriel Garran, Jean- Luc Revol, Susanna Lastreto, José Valverde, Jacques Seiler, Christian Le Guillochet, Claude Confortes, Michel Galabru, Anouche Setbon, Sylvain Maurice, Panchika Velez, Nabil el Azan,...et Jean-Paul Tribout... Ont aussi fait appel à lui, le Grand Théâtre National de Pékin, le Grand Théâtre National de Luxembourg, l’Opéra (Opéra National de Séoul, Festival de Baalbeck, Cie Les Brigands, Opéra en Plein Air), le Mouvement (Claire Heggen, Yves Marc), la Marionnette (Alain Recoing, Eloi Recoing), le Cirque (Victoria Thierrée- Chaplin), la Musique (Charlélie Couture, Ircam), le Music-hall (Anne Roumanoff, François-Xavier Demaison), les Arts Plastiques (Jean-Paul Céalis), la Danse (Marie- Laure Tarneaud), et les Défilés de mode (Castelbajac). Egalement à son actif, des parcs d’attractions, des expositions et des sons et lumière. En outre, il enseigne régulièrement à l’Ecole supérieure des Arts et Techniques de la Marionnette (Charleville-Mézières), à l’Ecole supérieure des Arts Décoratifs (Paris), à
l’ENSATT de Lyon et aux DMA (Diplôme de Métier d’Art – section Régie Lumière) de Nantes et de
Besançon.


Amélie Tribout, décor et accessoires
Après une formation à l’Ecole Supérieure des Arts et Techniques (E.S.A.T.), elle rencontre la scénographe Patricia Rabourdin qu’elle assiste sur des spectacles mis en scène par François Bourcier, Philippe Adrien, ou Marjorie Nakache. Elle a travaillé ensuite sur plusieurs spectacles, comme scénographe et/ou accessoiriste pour différents metteurs en scène : Benoît Marbot, Didier Brice, Valérie Antoijevich, Jean-Luc Moreau, Ludovic Girard, Christophe Lidon, Julien Cafaro, Jean-Paul Bazziconi et... Jean-Paul Tribout.
Elle pratique aussi la peinture (acrylique et huile) depuis quelques années...

Une production de Scène et Public – Sea Art
Avec le soutien de l’ADAMI
en coréalisation avec le Théâtre 14


Attachée de presse : Marie-Hélène Brian
01.42.81.35.23 - 06.81.87.70.81 – mhbrian@orange.fr

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