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L'IDIOT

DOSSIER PRESSE

du 17 mai au 30 juin 2018

 

L’IDIOT

de Fiodor Dostoïevski

 

texte et mise en scène Thomas Le Douarec

 

 

Avec :

(par ordre d’entrée en scène)

Arnaud DENIS, Prince Mychkine

Thomas LE DOUAREC ou Gilles NICOLEAU, RogojineParfione

Bruno PAVIOT, Lebedev

Daniel-Jean COLLOREDO, Le général Epantchine / Le général Ivolguine

Fabrice SCOTT, GaniaIvolguine

Marie LENOIR, La générale Epantchine / La générale Nina AlexandrovnaIvolguine / Daria

Marie OPPERT, Aglaé Ivanovna Epantchine / une femme de chambre de Nastassia

Solenn MARIANI, Adélaïde Epantchine / Varia Ivolguine / Totski

et Caroline DEVISMES, NastassiaPhilippovna

Décor : Matthieu BEUTTER – Costumes : José GOMEZ – Lumières : Stéphane BALNY

Musique et bande-son : Mehdi BOURAYOU – Perruques et maquillages: Stéphane TESTU

 

Le spectacle

En écrivant L’Idiot, Dostoïevski s’était lancé un défi ; il voulait réussir à représenter un homme positivement bon afin de le confronter à notre société contemporaine en pleine crise existentielle. Perdu, désespéré, sans repère, l’auteur cherche un chemin de salut pour l’homme. Mais quel pouvoir donner à la vraie bonté ? Que peut-on faire face à elle ? Que peut notre homme face aux vices de la société, face à l’amour et à la passion ? Dostoïevski cherchera toute sa vie, comme notre idiot, «une» vérité dans un monde, son monde, condamné et broyé par le doute. La vérité est-elle bonne à dire ? Au contact de notre héros toute personne se heurte comme face à un miroir brut qui ne triche jamais : il la révèle à elle-même, la réveille. A la fin, malheureusement, le résultat est catastrophique : sans la foi, l’homme est une fatalité pour l’homme... Même quand il est bon !

Cette œuvre immense est à l’image d’un théâtre rêvé, fantasmé : celui qui tend un miroir grossissant, tranchant, sans artifice au spectateur, à l’être humain. Par cette grande histoire et notre interprétation, notre incarnation totale des personnages, je souhaiterais que le spectateur sorte de la salle «réveillé».

Œuvre magistrale, récit admirablement composé, riche en rebondissements extraordinaires, L’Idiot est à l’image de la Russie, vibrant et démesuré.Manifeste politique et credo de l’auteur, son œuvre a été et restera un livre phare, qui illumine ma vie, l’histoire d’un homme tendu vers le bien mais harcelé par le mal. La bonté et l’amour peuvent-ils réellement sauver le monde ? Il faut y croire...

Thomas Le Douarec

« La loi entière de l’existence humaine se résume à ce que l’homme puisse toujours révérer l’infiniment grand. Si l’on enlève aux hommes ce qui est infiniment grand, ils cesseront de vivre et mourront désespérés. L’homme a besoin de l’illimité et de l’infini tout aussi bien que de la petite planète où il habite

Les Possédés de Dostoïevski

L’histoire du roman

Après plusieurs années en Suisse pour soigner son épilepsie et une forme d’idiotie, le prince Mychkine, ruiné, doit retourner dans son pays pour y rencontrer la bonne société russe. Visionnaire, sincère et spontané, fondamentalement bon, le prince Mychkine sera accepté par cette société cupide et hypocrite comme un être à part. Offrant une nouvelle manière de voir le monde, celui que l’on nomme l’Idiot déclenchera chez tous ceux qu’il rencontrera de nouvelles interrogations, révélant les caractères passionnels d’une société décadente, en fin de vie.

 

La Chute d’un monde

Saint-Pétersbourg est le théâtre de la Russie de Dostoïevski. Cette ville connaît, en son sein, une crise collective et intime sans précédent. L’Idiotraconte cette crise où l’homme est embarqué vers une chute à un moment de l’histoire de la Russie où sourdent les élans de la révolution à venir. Un monde qui s’écroule, par fortes secousses, à l’image des crises d’épilepsie de Mychkine. Un monde dont il est temps de prendre soin pour qu’il ne sombre pas tout à fait. Par sa maladie, Mychkine porte en lui une société malade. Et au nom d’une démocratie à venir, le prince Mychkine veut sauver le monde, soigner les gens qu’il rencontre. En leur révélant leur nature profonde, il fait tomber les masques, piétine avec son cœur l’égo de chacun. C’est absolument monstrueux et magnifiquement généreux.

Comme des loups dans la steppe, assoiffés de liberté, les personnages de L’Idiotsont aveuglés, irradiés, enragés, délirants, enfiévrés.Ils sont à vif. L’Idiot met le feu dans tous les esprits. Ainsi que tous les autres personnages, Mychkine nous contamine, petit à petit, de sa fièvre. A l’image de son personnage principal, L’auteur nous fait rentrer dans un état de transe épileptique.

Dans L’Idiot, le quatuor racinien Mychkine-Rogojine-Aglaé-Anastassia incarne la fatalité de la passion, la cruauté de la fin d’un monde, d’une société épuisée qui cherche désespérément de nouveaux repères. L’Idiotinterroge les transitions que nous vivons quand nous passons d’un monde mort à un monde nouveau. Il nous donne le vertige ; personne n’est à sa hauteur. Le Prince Mychkine est celui qui veut croire encore en l’homme, à la bonté mais, par une empathie excessive, il sombre dans la maladie face à son impuissance à pouvoir absorber toutes les haines, les angoisses, les passions destructrices, les inégalités.

Comment un homme seul peut-il sauver le monde ? Il ne finira qu’à déclencher toute une série de catastrophes. Les idiots d’aujourd’hui, ceux qui ne savent pas mais qui croient encore en l’homme n’ont d’existence que dans la puissance et la foi qu’ils trouveront à s’organiser pour construire la société de demain où l’être supplantera le paraître.

Comme des arbres renversés, les racines pleines de terre, les personnages de L’Idiot cherchent la lumière ...

 

J’ai peur pour vous, pour vous tous, pour nous tous ensemble ... je parle, moi, pour nous sauver tous, pour que toute notre classe ne disparaisse pas pour rien, dans les ténèbres, sans avoir rien compris, en se querellant pour tout, en ayant tout perdu. Pourquoi disparaître et laisser la place aux autres, quand nous pouvons rester à l’avant-garde et en tête ? Si nous sommes l’avant-garde, nous serons en tête ! Devenons des serviteurs, pour être des chefs !

Mychkine

L’Idiot propose une traversée dans les tréfonds de l’âme humaine, dans la tempête hallucinée de la vie. C’est le procès d’un auteur à son siècle. Dostoïevski pose les questions essentielles avec une simplicité implacable en passant du plan moral à l’interrogation métaphysique par le détour d’une quête de soi et de l’autre.

Avec L’Idiot, Dostoïevski nous mène au-delà des apparences pour découvrir l’inadaptation des êtres au monde. Ce qui était vrai en son temps, l’est encore aujourd’hui. L’écriture de Dostoïevski nous jette au plus profond de l’être. Dans ce carnaval d’hommes abîmés par la souffrance, Mychkine est celui qui parle à cœur ouvert, qui dit ce qu’il pense parce qu’il ne sait pas, il doute et sait qu’il n’existe que par le regard de l’autre, des autres. Cet homme bon, choisi par Dostoïevski, n’est pas le Christ : l’échec est inscrit dans son destin et ni la gloire de la Résurrection, ni l’espérance de la Rédemption ne le sauveront. Lentement sorti de son « idiotie », il y retourne définitivement après la mort de celle qu’il a aimée, NastassiaPhilippovna, et après la rupture de ses fiançailles agitées avec son autre amour AglaiaEpantchine. La réforme spirituelle qu’il voulait apporter à un monde corrompu par l’argent, la vanité et les passions basses, se termine en catastrophe. Le prince est condamné par les figures terrestres du roman, Rogojine, son frère, lui dit : si ça se trouve ta pitié ; elle est encore bien pire que mon amour...

Mychkine est ainsi condamné, par une forme de naïveté, à estimer les situations et les êtres comme s’il les rencontrait toujours pour la première fois. Eternel enfant, libéré du poids de l’expérience et du monde adulte, chaque instant de sa vie, l’invite, ou le condamne, à l’expérimentation. L’idiotie pourrait ainsi nous inviter tous à réfléchir avec un souci permanent d’expérimentation ; toujours vivre l’instant (ici et maintenant). Elle nous impose à « un retour conscient et réfléchi aux données de l’intuition » (Bergson), pour en finir avec tous les bien-pensants, bouffis de certitudes.

Note d’intention du metteur en scène

C'est avant tout ma passion pour ce roman qui me pousse à l'adapter au théâtre, cette œuvre me hante depuis longtemps. Sans parler de ce phénomène avec les "chefs-d’œuvre" : notre vision évolue à chaque lecture. Nous avons changé et le livre change avec nous ou c’est lui qui nous change ? Mais c’est également le succès de ma précédente adaptation d'un autre chef d’œuvre, Le Portrait de Dorian Gray, qui me conforte dans ce choix et me donne assez de force et de confiance pour m'attaquer à beaucoup plus gros, beaucoup plus grand : l'adaptation de ce monument de la littérature mondiale et à ses 1000 pages. Et enfin, lorsque Arnaud Denis m'a dit "oui" tout de suite sans avoir lu une seule page, je n’ai plus hésité : signe du destin ? Du coup, par fidélité et par une certaine filiation de projets, j'ai invité toute l’équipe de « Dorian Gray » à me suivre dans cette nouvelle aventure. Caroline Devismes, Fabrice Scott, Solenn Mariani et moi-même ferons donc également partie de la distribution. Marie Lenoir, Marie Oppert, Gilles Nicoleau, Daniel-Jean Colloredo et Bruno Paviot ont accepté de participer à cette folie qui, je l’espère, sera à la hauteur de mes rêves et des vôtres.

Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski,l’auteur

Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) naît à Moscou. Très jeune, il connaît des traumatismes insurmontables : il voit d’abord sa mère souffrir et mourir dans la résignation et son père se faire tuer violemment par ses propres moujiks. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. A 23 ans, il publie son premier ouvrage loué par la critique, Les Pauvres gens, Bielinski s'écrie : « Un nouveau Gogol nous est né ! »

Bien qu’issu d’une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Pétrachevski en 1847, il se retrouve, du coup, impliqué, un peu malgré lui, dans une conspiration contre lepouvoir en place et le tsar. Il est arrêté et condamné à mort. Sa peine est commuée en exil. Quatre ans en Sibérie, « seulement » quatre ans grâce au tsar Alexandre III qui amnistie les condamnés politiques.

Lorsqu’il écrit L’Idiot en 1868, il a 47 ans. Dostoïevski a déjà vécu de nombreuses épreuves : condamnation à mort, prison, déportation en Sibérie, crises d’épilepsie, deuil d’un enfant, pertes au jeu, la misère. Son œuvre tourmentée, hantée par la recherche de l'authenticité, est à la fois un tableau réaliste du monde et une somme universelle et prophétique de l'âme humaine. Tant dans sa vie que dans son travail d'écriture, Dostoïevski a été aux prises avec une profonde inquiétude métaphysique, contrebalancée par une foi ardente dans le Christ et le peuple russe. Sa carrière n'a cessé d'osciller entre exaltation et désillusion, et ce n'est que très tardivement qu'il est enfin reconnu comme véritable écrivain par ses paires.

Quand il meurt, en janvier 1881, à Saint-Pétersbourg, toute la population assiste à ses obsèques.

 

Thomas Le Douarec,auteur, metteur en scène et rôle de Rogojine

Metteur en scène prolixe, Thomas a déjà plus d’une cinquantaine de productions à son actif, éclectique, il est aussi à l’aise dans les tragédies que dans les comédies. Pour ses tragédies, retenons en priorité ses plus grands succès d'abord sa version du Cid de Corneille à la mode flamenca, créé au Théâtre de la Madeleine, repris au Théâtre Marigny, au Théâtre Antoine, au Comédia ; Vol au-dessus d’un nid de coucou de D. Wasserman créé au Théâtre de Paris ; Les Sorcières de Salem de A. Miller créé au Théâtre le Trianon, à Hebertot, au Ranelagh ; Dommage qu’elle soit une P... de J. Ford créé au Trianon, au Palace et au Cirque d’Hiver; Andromaque de Racine créé au Chêne Noir; Le Portrait de Dorian Gray au Théâtre Rive Gauche, repris vingt années après au Lucernaire, à la Comédie des Champs-Elysées puis au Studio et enfin à l’Artistic Théâtre.

Pour ses comédies, il faut retenir tout d'abord sa version du Dindon de Feydeau créé au La Bruyère, repris au Tristan Bernard (1000 représentations) , Les MontyPython’sFlyingcircusn°1, n°2 et Le Best of, trois spectacles adaptés des meilleurs sketchs des humoristes anglais (créé au Palais des Glaces, créé au Théâtre de Paris, puis L’Européen, le Théâtre du Chêne Noir Avignon, Londres, Dublin, Festival d’Edimbourg, etc.), Des soucis et des potes, qui a triomphé pendant 2 ans et demi au Trévise ou encore l’indétrônable Arrête de pleurer Pénélope (créé au Café de la Gare, plus d’un million de spectateurs), qui se joue encore vingt ans après !!! Aussi Sex-Shop, pièce de Audrey Dana et Michèle Bourdet et récemment Portrait craché de Thierry Lassalle au Palais des Glaces....

Il s’est même essayé avec succès aux spectacles visuels et musicaux... récemment avec Le Jour où je suis devenue chanteuse black qu’il coécrit avec Caroline Devismes ; avec Sentires, un ballet flamenco ; 1+1=2, spectacle qui mêlait danse, chant et théâtre ; Le Caprice de Marianne, tour de chant de et avec Marianne James... En 2010, il aborde même la Comédie Musicale avec Mike au théâtre Comédia qui lui rapporte trois nominations aux Molières 2011 dont Meilleur spectacle musical. Nous lui devons aussi l’arrivée de cet « ovni » dans notre paysage théâtral Les Hommes viennent de Mars et les Femmes de Vénus de et par Paul Dewandre, qui n’a pas quitté l’affiche du Théâtre du Gymnase pendant huit saisons (spectacle qui bat tous les records de fréquentation depuis sa première au Gymnase, a rempli pendant 3 mois le Casino de Paris, après avoir rempli une semaine l’Olympia et un soir le Zénith de Paris). Dans cette même veine, il explore encore plus loin l'interactivité avec le public à des fins thérapeutiques dans Duel sous hypnose, qu'il vient tout juste de créer au Rouge Gorge avec Kevin Finel et Théo Duverget.

Soulignons sa relation privilégiée avec son auteur de prédilection et ami, René de Obaldia, dont il monte une reprise très remarquée de son western de chambre Du vent dans les branches de Sassafras créé au Théâtre le Ranelagh, prolongé au Petit Théâtre de Paris, puis trois nouveaux impromptus écrits pour lui par l'auteur sous le titre d’Obaldiableries, au Théâtre 14, et L’Amour à trois, montage de textes de l’auteur, créé au Théâtre de Poche Montparnasse puis repris à la Comédie Bastille et enfin Grasse Matinée au Théâtre des Mathurins. Ce compagnonnage avec un auteur, il le renouvelle avec Jean-Pierre About dont il avait créé la pièce Le Manège du Pouvoir en 2005 au Théâtre 14 et, la saison dernière, toujours au 14 Les Ambitieux (reprise au Splendid).

En tant que comédien, Thomas joue, depuis 1990, régulièrement au théâtre, date à laquelle il a obtenu le «Jacques» 1990 du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans Maledictisd’après Sacha Guitry. Depuis cette date, il n’a cessé d’être présent sur les planches en étant mis en scène aussi bien par Thierry de Peretti (Quai Ouest de B.-M. Koltès, Paris-Plaine), que par J. Pagier (Qui a peur de Virgina Woolf ? de Ed. Albee, Théâtre d’Etretat puis Centre Mathis) ou encore J. Décombe (Une nuit avec Sacha Guitry, de S. Guitry et A. Sogno, Théâtre Rive Gauche et Théâtre Marigny ; puis dernièrement en 2015 au Festival Guitry à Cap d’Ail, Théâtre des Muses à Monaco) ou J.-L. Jeener (Les Caprices de Marianne d’A. de Musset ; Bérénice de J. Racine (Théâtre du Nord-Ouest). Etienne Bierry l’a dirigé dans Les Riches reprennent confiance de L.-Ch. Sirjacq (Théâtre de Poche-Montparnasse et tournée – Trois nominations aux Molières dont «Meilleur spectacle») et Alain Sachs dans La Femme du boulanger de M. Pagnol (tournée, avec Michel Galabru). Il a été également Jean dans Jean et Béatrice de C. Fréchette(Manufacture des Abbesses, Festival d’Avignon) tout d’abord dans la mise en scène de A. Berdat puis dans la sienne. Thomas le Douarec joue régulièrement dans ses propres spectacles en particulier dans Sur le dos d’un éléphant dont il est l’auteur, Les Sorcières de Salem de A. Miller, Le Portrait de Dorian Gray d’après O. Wilde, Du vent dans les branches de sassafras de R. de Obaldia, Le Manège du pouvoir de J.-P. About, ainsi que dans L’Amour à trois de R. de Obaldia. Dernièrement, il s’est mis en scène dans Les Ambitieux de J.-P. About.

Au cinéma, il a tourné avec des réalisateurs tels que Lucien Jean-Baptiste (Dieu merci), Th. Sorriaux (La Dream Team), Cl. Lelouch (Roman de gare), B. Werber (Nos amis les Terriens), J. Fansten (Le Petit Sanctuaire, court métrage), D. Bourdon et B. Campan (Le Pari), S. Pavel (Les Lettres de mon moulin)...

Arnaud Denis,Prince Mychkine

Arnaud Denis a déjà une carrière impressionnante de metteur en scène, d’acteur et d’animateur de troupe. Il suit sa première formation théâtrale chez J.-L. Cochet, sous la direction duquel il participe à de nombreux spectacles poétiques (La Fontaine, Colette...). Élève au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, dans la classe de Dominique Valadié, il s’en échappe rapidement pour créer sa Compagnie, Les Compagnons de la Chimère, avec le soutien de J.-P. Leroux. Il fait ses véritables débuts en scène dans La Mouette (rôle de Tréplev) au Th. du Nord-Ouest à Paris. En 2003, avec sa nouvelle compagnie, il met en scène et joue Harold et Maude de Collin Higgins, puis Les Fourberies de Scapin au Théâtre du Ranelagh. Cette même année, il crée et joue aussi, seul en scène, au théâtre du Guichet Montparnasse, un montage de sa conception : En visite chez La Fontaine, spectacle qui poursuivra sa carrière au Lucernaire.

Dès septembre 2004, il présente une nouvelle mise en scène de La Cantatrice chauve restée à l’affiche de septembre 2004 à fin avril 2006 (rôle le Capitaine des Pompiers). Il joue en 2005 dans La Dispute (Marivaux, Th. du Nord-Ouest) et propose ensuite, en 2006, au Théâtre du Lucernaire sa mise en scène des Fourberies de Scapin dans laquelle il joue Scapin. Puis, au cours de la saison 2007, Arnaud Denis monte et joue dans Les Revenants d’Ibsen au Théâtre 13. En 2008, Il reprend Les Fourberies de Scapin au Petit-Montparnasse ainsi qu’au Festival d’Anjou. La dotation du Prix du Jury au Festival d’Anjou qu’obtient le spectacle lui permet de monter et interpréter au Vingtième Théâtre L’Ingénu d’après Voltaire (reprise en 2009 au Tristan-Bernard). Cette même année, Les Compagnons de la Chimèreobtiennent le Prix Oulmont de la Fondation de France. A l’automne 2009, il monte, toujours avec sa compagnie, au Théâtre 14 Les Femmes Savantes, J.-L. Cochet y interprétant le rôle de Philaminte et lui, celui de Trissotin. L’accueil du public et de la presse est tel que le spectacle est repris immédiatement après au Petit-Théâtre de Paris jusqu’en janvier 2010. Après une tournée triomphale en province, Les Femmes Savantes ont été à nouveau à l’affiche du Petit-Théâtre de Paris du 28 avril au 11 juillet 2010.

En septembre 2010, il monte, avec Les Compagnons de la Chimère, Ce qui arrive et ce qu’on attend de J.-M. Besset au Vingtième Théâtre. Succès oblige : le spectacle sera repris ensuite au Petit Montparnasse jusqu’en janvier 2011. Du 27 juillet au 16 octobre 2011, il a interprété en solo au Lucernaire Autour de la folie, un montage qu’il a conçu et mis en scène de textes de Maupassant, Flaubert, Lautréamont, Shakespeare, Michaux...

Puis ce fut, du 25 janvier au 12 février 2012, au Vingtième Théâtre, Nuremberg, la fin de Gœring, une pièce qu’il a écrite et mise en scène (et dans laquelle il joue le rôle de G.-M. Gilbert). Marion Bierry le dirigera ensuite dans Tartuffe (rôle de Damis) aux côtés de Claude Brasseur et Patrick Chesnais (Théâtre de Paris) et G. Desveaux dans le rôle de AlgernonMoncrieff de L’Importance d’être sérieux (O. Wilde, adapt. J.-M. Besset, Montpellier, Th. des 13 Vents, puis Paris, Th. Montparnasse, 2013). Michèle André lui offrira le rôle d’Alceste dans Le Misanthrope de Molière (la Cigale).

En 2014, Arnaud Denis monte et joue Dom Juan de Molière au théâtre 14 (et
festivals) avant d’être dirigé par P. Laville dans La Pèlerine écossaise de Sacha Guitry (Théâtre Daunou). En 2015, ce sera Claudel Barrault de P. Tré-Hardy, mise en espace par J.-P. Hané (Théâtre de Poche) puis Le Roi Lear de W. Shakespeare, avec Michel Aumont, mise en scène de J.-L. Revol (Th. de la Madeleine).
Depuis janvier 2016, il interprète en alternance le rôle éponyme de Le Portrait de Dorian Gray monté par Thomas Le Douarec (Lucernaire, Comédie des Champs-Elysées, Studio des Champs-Elysées, Artistic Théâtre, tournées).

En tant que récitant, il a participé à plusieurs séries de concerts avec l’Orchestre de Paris, notamment Peer Gyntsous la direction de PaavoJaärvi (salle Pleyel).Parallèlement au théâtre, il joue pour la radio, le cinéma et la télévision : Monsieur Max (réal. G. Aghion), Elles et moi (réal. B. Stora), Candice Renoir. Vivre ! (réal.Y. Marciano) Yves Saint-Laurent (réal. J. Lespert).

Il a écrit et mis en scène Le Personnage désincarné qui s’est donné avec succès au théâtre de la Huchette.

Arnaud Denis vient d’être « nommé » aux Moliières 2018 dans la catégorie révélation masculine pour son interprétation de Jean Moulin dans la pièce Jean Moulin, Evangile de Jean-Marie Besset (m. en sc. R. de Martrin-Donos, Théâtre 14).

Arnaud Denis a reçu le Prix du Brigadier en 2010.

Gilles Nicoleau, RogojineParfione (en alternance avec Th. Le Douarec)

Ancien élève du cours Florent, il a joué au théâtre sous la direction de Victorio Rossi (Aïda, Opéra de Verdi, Bercy), de S. Brizé (Tenue de soirée de B. Blier), de Léo Messe (Bertrand deGourdon). Il s’est mis en scène dans Le Cercle de craie caucasien. Au Théâtre Le Ranelagh, il a été à l’affiche de Bel ami (de Maupassant dont il a fait l’adaptation avec Madonna Bouglione) ainsi que de Antoine et Cléopâtre (m. en sc. Madonna Bouglione). On a pu le voir également dans Les Bas-fonds (de Gorki, m. en sc. R. Hossein, Th. Mogador), Une envie de tuer (T.Depereti, Avignon et tournée), La Nouvelle idole (J. Raccha) et Calamity Jane (m. en sc. A. Sachs, Théâtre de Paris).

Thomas Le Douarec l’a dirigé à de nombreuses reprises : Sur le dos d’un éléphant ; Une soirée decarnaval (de Goldoni) ; Le Portrait de Dorian Gray (d’Oscar Wilde, Trianon, Trévise, Avignon puis version musicale : Avignon, XXe Théâtre et tournée) ; Dommage qu’elle soit une putain (de J. Ford, Trianon, Palace, Avignon) ; Le Dindon (de G. Feydeau, Th. Le Ranelagh, Th. Tristan-Bernard, Th. La Bruyère, Le Trianon, tournée européenne, Comédie Bastille, Nouvelle Eve) ; Les Sorcières de Salem (de A. Miller, Th. Le Ranelagh, Th. Hébertot, Le Trianon, Th. Mouffetard, tournée européenne) ; Le Cid (de Corneille, Prix du Public/Sarajevo 99, Th. de la Madeleine, Th. Le Ranelagh, Th. Marigny, Th. Antoine, tournée européenne, Comedia) ; Mike (comédie musicale, Th. Le Comédia) ; Andromaque

Au cinéma il a tourné avec des réalisateurs tels que Ch. Palligiano, S. Fillière, B. Delahaye, D. Janneau… et pour la télévision dans Enquêtes réservées.

Bruno Paviot, Lebedev

Formé au cours Florent puis à l’ENSATT, Bruno Paviot a déjà joué dans plus d’une quarantaine de pièces sous la direction de metteurs en scène aussi variés que J.P. Oudin, H. Paviot et Fr. Ozanne, N. Ducron, J.-P. Bouvier, J. Edin et D. Lanson, Fr. Castellano, P. Pradinas et G. Rassov, L. Maurel,  M. Hooper, N. Arestrup … Il a été dirigé également entre autres par A. Sogno (Ciel, mon Feydeau), par G. Dyrek (La Touche étoile), par St. Tesson (La Savetière prodigieuse), par A. Bourgeois (La Nuitdes Rois), par N. Grujic (Le Mariage de Figaro)… Ph. Awat l’a mis en scène dans Pantagleize (M. de Ghelderode) et dans Le Roi nu (E. Schwartz), A. Hakim dans La Cagnotte (E. Labiche), Th. Lavat dans Ladies Night, Th. Poulard dansLes Physiciens (F. Durrenmatt), A. Mollot dans La Ville (E. Grichkovets), S. Capony dans Femme de chambre (M. Orths). Il a joué deux fois sous la direction de D. Caron (Un pavé dans la cour et Les Nombrils).

L’Idiot marquera sa quatrième collaboration avec Th. Le Douarec après Football etautres réflexions, Gros René écolier et Le Cid.

Au cinéma, Bruno Paviot a été dirigé en particulier ces dernières années par Costa Gavras, A. Fontaine, R. Cogitore, V. Paronnaud/M. Satrapi, J. Maillot, F.-E. Siri, L. Tirard, N. Bary, R. Gosnell, M. Charef, F. Coste, L. Tirard, J. Guetta, L. Frédéval, B. Forgeard…  Il a participé à plusieurs courts métrages réalisés entre autres par R. Four/ J. War, C. Bennarosh/ R. Icard, M. Jampaonoï, J. Nussbaum, J. de Marcillac…

A la télévision, il a tourné dans une cinquantaine de séries et téléfilms (Piégés, Genius : Picasso, Nu, Au service de la France, La Mante, Troisième tour, Léo Mattei, Les Hommes de l’ombre….).

Daniel-Jean Colloredo,Le général Epantchine / Le général Ivolguine

Plus de cinquante pièces et  une dizaine de mise en scène, de Sophie Forte à Pinter en passant par Labiche, tout cela ne suffit pas à circonscrire l’activité boulimique de Daniel-Jean Colloredo. Formé à l’école de Jean Périmony où il apprend la rigueur de la comédie, lorsqu’il monte sur les planches le public sait généralement que les éclats de rire ne sont jamais loin ! Le tragique aussi. Pour preuve, entre autre, Vive Bouchon !etStationnement Alterné mis en scène par Jean-Luc Moreau, Faut-il tuer le clown ?  ouLove Valour and Compassion mis en scène par Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé, qui fut salué par deux nominations aux Molières. A l’occasion de cette pièce, il s’est attiré les éloges du public et de la critique pour son rôle à la fois tendre et extravagant. Mais aussi Théorbe et  Becket ou l’honneur de Dieu mis en scène par Didier Long,  L’Ingénu de Voltaire mis en scène par Arnaud Denis et La journée des dupes mis en scène par Yves Pignot. Et  La Cage aux folles donc ! Que Didier Caron a mis en scène au Théâtre de la Porte Saint-Martin.  Et Plein la vue au Théâtre de la Michodière, avec Véronique Genest, mis en scène par Jean-Luc Moreau. Toc Toc de Laurent Baffie, L’Idiot mis en scène par Thomas Le Douarec. Il a servi Feydeau, Labiche, Courteline, Molière, Shakespeare, Anouilh, Voltaire, Marcel Aymé, Edmond Rostand, Goethe, Victorien Sardou, Dostoïevski, Christian Siméon, Jacques Rampal, Terence Mac Nally, Ray Cooney et Mozart …  On le retrouve souvent à la télévision dans des séries ou des téléfilms, au cinéma, dirigé entre autre par René Manzor, Joyce Bunuel, Thierry Binisti, Serge Moati, Marcel Bluwal, Jérôme Ange, Henri Helman, ChekDoukoure, Christian Faure, Joël Séria, José Pinheiro, Dominique Tabuteau, Elisabeth Rappeneau, HanneloreCayre, Laurent Jaoui, Michel Leclerc ou bien encore Yves Robert et  Robert Hossein. Il se commet aussi dans le rôle de Monsieur Jombier, exécrable personnage de Nos chers voisins !

Fabrice Scott, GaniaIvolguine / Prince Eugène

Comédien formé au Drama Center London, metteur en scène et réalisateur,Fabrice Scott est né à Montréal en 1970 dans une famille bilingue. Fabrice
émigre à l’âge de 6 ans en France. Son grand-père l’amène souvent à l’Abbey
Théâtre de Dublin. Ses premiers cours de théâtre à l’annexe de l’École Florent àBordeaux le conduisent à fréquenter ceux qui font du théâtre dans sa région tels
que Renaud Cojo ou Juliette Meyniac. Il décide d’étudier sérieusement le théâtre
pour en faire son métier et part à Londres où il est admis à la Drama CenterLondon. Il s’installe ensuite à Paris. Il y joue dans le théâtre privé comme dans
le subventionné. Il collabore, entre autres, plusieurs fois avec Mathieu Boisset et
instaure une longue complicité avec Thomas Le Douarec. Il met aussi en scène
le spectacle Rupture, un montage chorégraphié et musical sur la rupture dans le
couple. Ses activités théâtrales sont ponctuées par des apparitions à la
télévision anglaise ou française, ainsi que des dramatiques radiophoniques. Ses
tournées européennes, notamment avec la compagnie Octogone (Le Garçon de la photographie, Ciment) l’amènent en Italie où il demeure quatre ans et où il commence à travailler au cinéma. Il y acquiert sa troisième langue, et y engage un travail sur la voix avec Alessandro Fabrizi et Kristin Linklater avec qui il joue en Italie et au Portugal. Quand il rentre en 2006 il fonde « le Club » avec Delphine Lanson. Ensemble ils développent de nombreux projets dont plusieurs courts métrages. Depuis, il vit à Paris et continue à travailler des deux côtés des Alpes, avec Marco Bellocchio, Anne RiitaCiccone ou AurelianoAmadei,ou encore dans des productions anglophones telles que Romeo & Juliette de Carlo Carlei ou L’Enquête de Tom Tykwer. Il met en scène Les Bonnes manières d’Alan Ayckbourne au théâtre des Abbesses en 2014. Il collabore avec la compagnie Anomalie sur Entrevoir pour le Théâtre Silvia Monfort. iI joue Ghost dans la série Loin de chez nous de Fred Scotlande sur France 4.

Depuis 2016, Fabrice Scott participe à l’aventure de Le Portrait de Dorian Gray, monté par Thomas Le Douarec(Lucernaire, Comédie des Champs-Elysées, Studio des Champs-Elysées, Artistic Théâtre, tournées).

Il enseigne aux Cours Florent dans le département « Acting in English ».

Marie Lenoir, La générale Epantchine / La générale Nina AlexandrovnaIvolguine / Daria

Après trois ans d’études au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, Marie Lenoir débute très vite sur les planches, notamment au théâtre des Célestins à Lyon sous la direction de Jean Meyer.

Elle interprète les grands rôles classiques : Molière, Marivaux, Shakespeare, Musset etc et des plus contemporains, tels Sartre, Giraudoux, Guitry… C’est Pierre Mondy et Jean-Claude Brialy  qui la révèlent à la comédie, à travers Feydeau, Edouard Bourdet, Ray Cooney, Labiche etc… On a pu la voir au côté de Jean Piat au théâtre Montparnasse dans Les Dernièreslunes ainsi qu’en tournée à ses côtés, à travers le monde, dans Cyrano d’hier etd’aujourd’hui pendant plusieurs saisons.

Parallèlement à sa carrière théâtrale, elle tourne des rôles récurrents pour diverses séries dans de nombreux téléfilms et films Français et étrangers et prête sa voix depuis des années à des doublages, des pièces radiophoniques, des livres-audios et des spectacles de « son et lumière ».

Comédienne mais aussi chanteuse, elle participe à des spectacles musicaux, tels que LesMisérables, Le Sire de Vergy, T’as le bonjour d’Eugène,Le Roi Soleil etc …

Elle écrit et met en scène Les Dames de chœur, spectacle composé de chants de chorale français pour le festival « French-may » de Hong-Kong, spectacle qui sera repris au festival d’Avignon…

Passionnée de musique classique, elle s’illustre dans plusieurs oratorios et mélodrames et participe à de nombreux festivals classiques internationaux.

Elle crée également pour un festival, d’après la correspondance de Frédéric Chopin, un spectacle intitulé Accord et désaccord sur le thème des amours de Chopin et George Sand.

Ayant pris goût à l’opéra, elle met en scène plusieurs œuvres durant divers étés : LesNoces de FigaroLa Flûte enchantée, Les Mousquetaires au couvent,La Périchole … dans le cadre du festival « Les Estivales en Puisaye ».

Ces derniers temps, Marie s’est amusée à changer de registre en interprétant un rôle burlesque dans l’irrésistible pièce à succès, couronnée par un Molière du « Meilleur spectacle comique » : Thé à la menthe où t’es citron de Patrick Haudecoeur, joué alternativement pendant plusieurs années au théâtre Fontaine ainsi qu’au théâtre de la Renaissance à Paris…

Elle met actuellement en scène sa sœur Isabelle Tanakil dans un spectacle en préparation : La Grande Inconnue et travaille également à un album de poésies et chansons de sa composition.

 

Marie Oppert, Aglaé Ivanovna Epantchine / une femme de chambre de Nastassia

Née  en 1997,  Marie  Oppert  intègre la  maîtrise du  conservatoire  à  rayonnement  régional de Paris et y suit une formation musicale complète (chœur, technique vocale, théorie musicale, piano, clarinette, danse) parallèlement  à  son  cursus  scolaire. Après  l’obtention  de  son baccalauréat, lauréate  de  la bourse Fulbright de la

Commission  franco-américaine, elle part étudier un an à la Marymount Manhattan College de New York. En 2017, elle reçoit le SpecialAward du concours Lotte Lenya de la fondation Kurt Weill (dont elle est la plus jeune finaliste), ainsi que le prix d’interprétation du Concours international de chant de Marseille (catégorie opérette). Elle poursuit actuellement  des  études de chant  lyrique  avec Chanta Mathias, de théâtre au conservatoire du 14e arrondissement de Paris avec Nathalie Bécue et prépare une licence d’anglais à l’université Sorbonne Nouvelle-Paris 3.

Elle se produit sur scène pour la première fois à l'âge de dix ans dans Le Voyage dePinocchio, d’après Carlo Collodi,

mis  en  scène par Sandrine  Anglade. Elle  incarne ensuite  des  rôles d’enfants dans The Sound of Music de Richard Rodgers et Street Scene de Kurt Weill au Théâtre du Châtelet, et interprète le rôle-titre de Alice, la comédie musicale au Théâtre Clavel.

C’est le rôle principal de Geneviève dans Les Parapluies de Cherbourg qui la révèle en 2014. Elle se produit dans ce cadre au Théâtre du Châtelet et au festival des Nuits de Fourvière à Lyon, au côté de Natalie Dessay et sous la direction musicale de Michel Legrand. Elle tient par la suite  les  rôles  de Johanna dans Sweeney  Todd de Stephen Sondheim (à l’opéra de Reims et au Grand Théâtre de Calais), Louise dans Les Mousquetaires au Couvent de Louis Varney (au Théâtre de l’Odéon de Marseille), Chloe dans Wonderland de Frank Wildhorn (au York TheatreCompany à New York), ou encore Lucile dans Quand la guerre sera finie (création de Nicholas Skilbeck et Marie-Céline Lachaud mise en scène par Christophe Luthringer au festival off d’Avignon).

Elle a récemment interprété le rôle-titre du conte musical de Timothée de FombelleGeorgia, tous mes rêves chantent en tournée après avoir enregistré le livre-disque chez Gallimard Jeunesse avec l’Ensemble Contraste, le rôle de Monique dans l'opérette Un Soir de réveillon de Raoul Moretti avec la compagnie Les Brigands ainsi que le rôle d’Eliza Doolittle dans MyFair Lady au Zénith d’Orléans.

Solenn Mariani, Adélaïde Epantchine / Varia Ivolguine / Totski

C'est à l'âge de 12 ans que Solenn fait ses premiers pas d'actrice à la télévision sous la direction de Nina Companeez. Par la suite, élève à l'École du Studio d'Asnières, elle tourne pour des séries et fictions produites par TF1, Canal +, M6 (Scènes de Ménage, Engrenages...). Mais c'est en ouvrant la porte du Cours Florent, département Acting in English, que le coup de foudre se produit soudain : la littérature et le théâtre anglais seront ses amants ! Le Portrait de Dorian Gray est la conséquence de ce coup de foudre. Solenn y interprète en anglais, mais aussi dans la version française en alternance avec Caroline Devismes, les rôles de Sybille Vane, la Prostituée et la Duchesse dans une mise en scène de Thomas le Douarec (Lucernaire, Studio puis Comédie des Champs-Elysées, Artistic Théâtre et tournées).

 

 

 

etCaroline DEVISMES, NastassiaPhilippovna / Alexandra

Comédienne, chanteuse, danseuse, musicienne (flûte traversière), elle débute sa carrière parisienne dans la Compagnie Roger Louret en 1997 et enchaîne plusieurs spectacles dont Les Années Twist, La Fièvre des Années 80 ou encore La Java des mémoires. Elle chante pendant quatre ans dans l'émission " Les Années Tubes "sur TF1 au côté de Jean-Pierre Foucault. On la retrouve aussi dans Les Dix commandements d’Elie Chouraqui et Pascal Obispo. Elle devient meneuse de la toute dernière revue des Folies Bergère dans Nuits de folies, chorégraphiée par Marie-Laure Philippon puis dans La Revue de Genève pendant quatre saisons. Elle continue à participer régulièrement aux productions musicales parisiennes. Sur la scène du Palace dans 50 et des Nuances, la parodie du célèbre roman érotique par Amanda Sthers, à Bobino dans Voca People, au Comédia dans la comédie musicale Mike dans le rôle de Dalida (mise en scène Thomas le Douarec), ou dans Hairsprayau Casino de Paris et à Bobino dans le rôle de Velma Von Tussle (mise en scène Ned Grujic), rôle tenu par Michelle Pfeiffer dans la version filmée. Elle est également à l'affiche de Dorian Gray, la comédie musicale au Vingtième Théâtre et au Festival d’Avignon 2011 et 2012. Caroline Devismes écrit son propre spectacle qui rencontre un véritable succès en 2013/2015 toutd’abord à la Manufacture des Abbesses puis au Festival d’Avignon 3 annéesconsécutives (Théâtre des Béliers, Théâtre Arto et Théâtre Du Cabestan) et enfin au Sentier des Halles : Le Jour où je suis devenue chanteuse black .Elle interprète le rôle de Béatrice dans Jean et Béatrice de Carole Fréchette (Manufacture des Abbesses, Festival d’Avignon) et enchaîne dans Les Ambitieux de Jean-Pierre About au Théâtre du Splendid puis dans Portrait craché de Thierry Lassalle au Palais des Glaces et en tournée.

Caroline est (en alternance avec Solenn Mariani), Sybille Vane, la Prostituée et la Duchesse dans Le Portrait de Dorian Gray, mis en scène par Thomas le Douarec (Lucernaire, Studio puis Comédie des Champs-Elysées, Artistic Théâtre et tournées)

 

Représentations :

Lundi à 19h - mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 21h - matinée samedi à 16h

Représentation supplémentaire : samedi 23 juin à 21h

Relâche samedi soir et dimancheet relâche exceptionnelle le lundi 28 mai

Prix des places : 25 € ; tarifs réduits : 18 € ;

lycéens, - 26 ans, chômeurs : 11 € sauf samedi 16h : 16 €

Renseignements et réservations : au théâtre ou par téléphone au 01 45 45 49 77

du lundi au samedi de 14 h à 18 h - www.theatre14.fr

 

Après le succès du Portrait de Dorian Gray et ses 500 représentations,

voici la nouvelle création de la Compagnie Thomas Le Douarec.

L’adaptation théâtrale vibrante et démesurée du chef-d’œuvre de la littérature russe.

 

Si un homme vraiment bon et noble, quelqu’un sans calcul ni arrière-pensée…

S’il venait parmi nous tels que nous sommes, avec notre méfiance, nos préjugés, est-ce que ce serait un bien ? Est-ce qu’il ne risquerait pas de causer les pires malentendus,

de provoquer le désordre et même des catastrophes ?

 

Une production de la Compagnie Thomas Le Douarec et Protect Artistes Music

en coréalisation avec le Théâtre 14

 

Attachée de presse : Marie-Hélène Brian

01.42.81.35.23 - 06.81.87.70.81 – mhbrian@orange