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MONSIEUR CHASSE

mise en scène Jean-Paul Tribout

dossier de presse

THEATRE 14

Direction Emmanuel Dechartre

Et

Scène & Public

présentent

 

du  21 mai au 6 juillet  2013

 

 

MONSIEUR chasse !

 

 de  Georges FEYDEAU

 

Mise en scène : Jean-Paul Tribout

 

Assisté de Xavier Simonin

Décor : Amélie Tribout

Costumes : Julie Allègre

Lumières : Philippe Lacombe

Avec :

Emmanuel Dechartre : Cassagne

Jacques Fontanel : Moricet

Marie-Christine Letort : Leontine

Claire Mirande : Madame Latour

Thomas Sagols : Gontran

Xavier Simonin : Bridois & Babet

Jean-Paul Tribout : Duchotel

 

 

 

« Monsieur Chasse » est le vaudeville des vaudevilles. On y retrouve ce déchaînement de situations impossibles qui mélangent mari, femme, maîtresse, amant, voisins…

pris entre désirs et mensonges, entre les portes et le lit…

 

 

 

- L’histoire ! -

 

Résumer « Monsieur Chasse » est une épreuve impossible, sauf à vouloir rendre fou le lecteur ou passer soi-même pour un dément.

 

Néanmoins on sait que :

 

  • Duchotel, mari de Léontine, prétexte régulièrement des parties de chasse chez son ami Cassagne pour rejoindre sous le pseudonyme de Monsieur Zizi (sic !) sa maîtresse dans un immeuble discret, au 40 rue d’Athènes.
  • Moricet (son meilleur ami) courtise la dite Léontine et la presse de le rejoindre dans sa nouvelle garçonnière au 40 rue d’Athènes.

 

  • Le jeune Gontran, neveux de Duchotel, à une liaison avec une grisette qui lui a donné la clef de son cœur et surtout celle de sa chambre, les deux situés au 40 rue d’Athènes.

 

  • Cassagne, séparé de sa femme, vient informer Léontine qu’il a enfin le moyen de divorcer car, bien que ne connaissant pas le nom de l’amant de sa femme, il connaît le lieu du délit où faire établir un constat d’adultère : le 40 rue d’Athènes.

 

  • Tous ces gens croiseront également au 40 rue d’Athènes :
    • une comtesse déchue devenue concierge pour avoir aimé un dompteur du cirque Fernando,
    • un commissaire de police qui se pique de mondanité.

 

On peut donc imaginer les quiproquos et courses-poursuites qui vont transformer ce discret lieu de rencontre, « ne recevant que des gens mariés et même quelques-uns ensemble », en lieu de cauchemar pour don juan de pacotille et bourgeoises adultères.

 

Pour le reste…

 

- Le spectacle -

 

« Monsieur chasse ! » c’est le vaudeville des vaudevilles.

C’est celui dont le succès a sorti Feydeau de ses difficultés en 1892 et lui a ouvert les larges trottoirs du Boulevard.

 

On y retrouve ce déchaînement de situations impossibles qui mélangent mari, femme, maîtresse, amant, voisins… et qui vaudront à Feydeau, jamais égalé dans cet exercice, les qualifications « d’ingénieur du rire » et « d’horloger de génie ».

 

Avec « Monsieur Chasse ! », Feydeau est au comble de sa rigueur : « Je garde le sérieux et le sang-froid du chimiste qui dose un médicament. J'introduis dans ma pilule un gramme d’imbroglio, un gramme de libertinage, un gramme d’observation ».

 

La mise en scène sera, comme il se doit, enlevée, tournoyante, colorée, rapide, infernale, affolée, délirante, surprenante, musicale, décalée… enfin tout ce qu’on veut, pourvu que le spectateur (et l’acteur) ressorte de là essoufflé, et souriant.

 

Le décor sera réduit à l’essentiel : des portes (beaucoup) et un lit (grand et confortable). De la musique, bien sûr et puis des costumes et plein d’autres choses encore.

 

 

(Encore !) un Feydeau !

« La porte et le lit sont devenus les deux abîmes de l'homme :

le désir et le mensonge. »    Anonyme du début du 19ème siècle

 

Comment Feydeau fait-il pour demeurer à ce point le chantre de nos folies ? Des centaines de mises en scène plus tard, toutes ses pièces régulièrement montées, de la Comédie Française au Festival d’Avignon en passant par nos théâtres privés, nos CDN, nos théâtres de ville, pourquoi diable ces histoires de cocus, dont on peut maintenant dire qu’elles sont d’un autre siècle, continuent à remplir à ce point nos théâtres et à nous amuser ?

Point de grande poésie chez Feydeau, pas plus que d’envolée lyrique, d’homérique pensée ou de romantique tirade. Non. Rien de cela. Pas plus de référence culturelle, ni de page d’histoire.

Et pourtant, malgré cela (ou plutôt malgré l’absence de tout cela), Feydeau continu de nous divertir inlassablement !

C’est que Feydeau touche à la seule question, qui depuis la nuit des temps nous taraude inlassablement : la sexualité. Comment notre sexualité est passée du libertinage joyeusement subversif du 18ème siècle à cet écartèlement entre désirs et ordre moral du 19ème, pour aboutir à la marchandisation consensuelle et consommatrice de notre époque ? Serai-ce qu’à travers toutes ces tentatives, de « réguler » la sexualité les rapports hommes / femmes aient si peu changés ?

 

Il nous faut replacer Feydeau dans son contexte, à la charnière du 19ème et du 20ème siècle : La Belle Epoque s’avance, pleine de promesses, celles des Temps Modernes et de l’industrialisation. L’homme devient consommateur, il a le choix, (la première publicité filmée date de 1898, pour la société Ripolin), et qui dit choix, dit début de la suprématie des désirs. Quelques années auparavant Guizot a exhorté les Français de son célèbre « Enrichissez-vous » et Offenbach leur a fait chanter « Je veux m’en fourrer, fourrer, jusque-là ! ».

Le problème des contemporains de Feydeau, c’est cette dichotomie entre leur frénésie de jouissance et les débuts du règne tyrannique de la morale bourgeoise, soucieuse d’un ordre social solide qui défende ses intérêts. Loin d’être une simple vue de l’esprit, cette dichotomie est portée jusque dans les fondements de la troisième république qui est en même temps celle des avancées sociales et celle du retour à l’ordre moral (célèbre discours de Mac Mahon).

 

Les personnages de Feydeau, à l’instar de leur époque sont donc pris en tenaille entre leurs désirs qu'ils estiment légitimes (les trois essais sur la sexualité de Freud datent de 1905) et leur volonté hypocrite (nécessaire ?) de respectabilité sociale.Cette situation schizophrénique les fait sombrer inexorablement dans le mensonge, lequel se retourne tout aussi inexorablement contre eux. Car si la morale est toujours sauve (le menteur est démasqué) et si les personnages s'en sortent (bon gré, et surtout mal gré), c’est parce qu'au dernier moment, il y a une porte pour les cacher. Leur désir ainsi cloué au pilori (ou plutôt coincé dans le placard), ils peuvent s’en revenir dans le salon, déguster un Bitter bien amère.

 

Il ne faut guère chercher plus loin notre engouement pour Feydeau. Il nous montre sur scène ce que nous continuons d’être : des hommes pris au piège entre la porte et le lit, entre nos désirs et nos mensonges.

 

Rions donc de bon cœur, parce que c’est drôle, mécanique et intelligent.

Rions aussi parce que c’est une catharsis.

 

GEORGES FEYDEAU (1862-1921)… est l’auteur

Successeur direct de Scribe et de Labiche, dans la tradition du vaudeville et dans les faveurs du public parisien, il a régné en maître sur le théâtre comique de son époque.

 

Cette œuvre abondante, d’inspiration fort diverse et inépuisablement féconde, acquiert son unité dans une gaieté inaltérable.

Se servant à la perfection de toutes les ficelles propres au vaudeville, Feydeau parvient à fonder le rythme de ses pièces sur la succession d’événements s’enchaînant autour de quiproquos et créant les situations les plus extravagantes et les plus excentriques, qui devraient fatalement conduire à la catastrophe, à tous les coups évitée.

 

Il est le premier à découvrir un comique né de l’absurde. Les personnages vivent ces situations comme des marionnettes stéréotypées. Une certaine cruauté (des « massacres à coups de rire », dit Philippe Soupault) est aussi sa façon d’amuser.

 

Le théâtre de Feydeau est écrit pour être joué.

 

- L’equipe –

 

Jean-Paul Tribout est Duchotel (et le metteur en scène)

Sa carrière débute dans la décentralisation.

En 1970, il est engagé au T.N.P., alors dirigé par Georges Wilson, où il travaille sous la direction de Jacques Rosner.

Depuis, il a joué plus de quatre-vingt  pièces, effectuant de perpétuels allers-retours entre le théâtre privé et le théâtre public, passant des aventures marginales aux Théâtres Nationaux. Il interprète avec le même plaisir classiques et contemporains…

Parmi les nombreux metteurs en scène qui l’ont dirigé, citons André Reybaz, Jean Davy, Suzanna Lastreto, Michel Galabru, Jacques Rosner, Roger Planchon, Agathe Alexis…

Au cinéma, il tourne dans une dizaine de films sous la direction de Robert Enrico, André Cayatte, Alain Bonnot, Roger Hanin…

La télévision rend son visage familier car il participe en effet à plus de cinquante séries et téléfilms tournés, à travers le monde, de La Demoiselle d’Avignon à Mathias Sandorf, du Temps des As à Formule 1. Mais c’est la célèbre série des Brigades du Tigre, dont il est, pendant près de dix ans, l’un des principaux interprètes, qui rend son visage familier aux spectateurs de 22 pays.

En 1986, il signe sa première mise en scène importante Le Légataire Universel de Jean-François Regnard. Viennent ensuite La Double inconstance de Marivaux, Turcaret de Lesage, une co-mise en scène de L’Esthétocrate d’après les textes du sculpteur Pol Bury. A Paris, il monte Point de feu sans fumée de J. Vartet, Les Mufles de Sacha Guitry, Le Galant Escroc de Charles Collé, La Seconde surprise de l’amour de Marivaux, Lettres à une amoureuse de Beaumarchais…

Il mettra ensuite en scène La Dernière nuit de Don Juan d’Edmond Rostand au Théâtre 14. Puis, Couple Ouvert à deux battants de Dario Fo et Franca Rame (350 représentations à ce jour) ; et la nouvelle version de Art de Yasmina Reza. Puis ce sera La Comédie du Paradoxe d’après Denis Diderot au XXe Théâtre, Le Triomphe de l’amour de Marivaux au Théâtre 13 (puis au Théâtre Hébertot à Paris). Il créera Zoo ou l’assassin philanthrope de Vercors au Théâtre Daniel Sorano de Vincennes (repris au Théâtre Mouffetard à Paris, puis en tournée). Il montera un texte presque inconnu d’Eugène Labiche, Une chaîne anglaise à Paris au théâtre 14 (reprise au Théâtre Rive Gauche, en tournée et en festivals). Il met ensuite en scène avec succès, toujours à Paris puis en tournée, Nekrassov, la seule comédie de Jean-Paul Sartre. Ce sera ensuite  Donogoo de Jules Romains et, enfin, Le Vicaire de  Rolf Hochhut. Il joue dans la plupart de ces spectacles.

Parallèlement, Jean-Paul Tribout assure depuis 1996 la direction artistique du Festival des Jeux du Théâtre de Sarlat et, de 2005 à 2011, celle du Festival de la comédie de Dax.

 

Emmanuel Dechartre est Cassagne

Au théâtre, après une formation au Conservatoire National d’Art Dramatique, Il est engagé à la Comédie Française par Pierre Dux et joue sous sa direction Chérubin dans Le Mariage de Figaro. 

Pendant ses années de conservatoire il commence sa carrière professionnelle et débute au théâtre dans Lorenzaccio à la Gaîté Lyrique dans le rôle de Tebaldeo.

 A sa sortie du Conservatoire, il est engagé au Jeune Théâtre National où il jouera entre autres dans Remora de Rezvani et dans Le Testament du chien. Il joue sous la direction de M. Tassencourt (Lorenzaccio ; Britannicus), J. Meyer (La Ville dont le Prince est un enfant), P. Dux (Le Mariage de Figaro), J. Rosny (L’Avare ; Caligula), M. Berto (Le Rémora de Rezvani), J. Spiesser (Viendra-t-il un autre été), J.-Cl. Amyl (La Célestine), M. Franceschi (L’Alouette ; Lorenzaccio). Il a été également dirigé par G. Vitaly (Le Mal court), Fr. Maistre (La Fleur au fusil), M. Maréchal (Le Roi Lear ; Oncle Vania, rôle Mikhail Lvovitch Astrov), J. Mauclair (L’Idiot, co-mis en scène par G. Caillaud, rôle du Prince Levinicolaïtch Mychkine ; Le Prince de Hombourg, rôle titre), R. Manuel (Ponce Pilate de Pellaprat), J. Destoop (Chatterton), J. Valverde (Mort à la télé). J. Danet l’a mis en scène dans L’Aiglon (rôle titre), J.-P.Nortel dans Le Journal d’un curé de campagne ( rôle titre), Espace Bernanos et Th. de Poche-Montparnasse), D. Quéhec dans Conversation avec Cioran, J.-L. Jeener dans Hamlet (rôle titre), Th. Harcourt dans Outrage aux mœurs (rôle Oscar Wilde), J.-Cl. Idée (Crime et châtiment ; Trois Années d’après Tchekhov), J. Rosner dans Ivanov (rôle titre), M. Lesage dans Nietzsche, Wagner et autres cruautés. Il était Richelieu dans La Journée des Dupes de Jacques Rampal (m. en sc. Y. Pignot), Erik dans Le Fantôme de l’Opéra (m. en sc. H. Lazarini) et Léandre, le Duc de Vallombreuse dans Capitaine Fracasse (m. en sc. J.-R. Garcia), Helmut Schmidt dans Démocratie (m. en sc. J.-Cl. Idée). Jean-Paul Tribout l’a déjà mis en scène à trois reprises (Une Chaîne anglaise, rôle de Edouard Melvil ; Nekrassov, rôle de Mouton ; Le Vicaire, rôle du Pape).

Il a également travaillé pour le cinéma et la télévision, sous la direction notamment de Michel Drach (Guy de Maupassant), H. de Santiago (Les Trottoirs de Saturne), Pierre Cardinal (Le Désert de l’amour ; Messieurs les galopins), Claude Santelli (Du côté de chez Swann) André Villiers, Jean Kerchbron (Tango), Jacques Rosny (Le Mal court), Josée Dayan (Le Chevalier de Pardaillan). Il a interprété une centaine de dramatiques pour la radio. 

Depuis 1977, il dirige « Théâtre, Musique et Danse dans la Ville » et depuis 1991, il est le directeur du Théâtre 14.

Jacques Fontanel est Moricet

Il débute au théâtre dans Amphitryon 38 de Jean Giraudoux mis en scène par Jean-Laurent Cochet, sous la direction de qui il jouera également L’Intoxe de Françoise Dorin au Théâtre des Variétés, aux côtés de Jeanne Moreau et de Jacques Dufilho. Il a joué au Théâtre du Palais-Royal dans Un Fil à la patte de Georges Feydeau, mis en scène par Pierre Mondy, avec Christian Clavier et Jacques Villeret. Il revient au Palais-Royal quelques années plus tard pour jouer Les Affaires sont les affaires d’Octave Mirbeau, mis en scène par Régis Santon. Récemment, il a joué dans Amadeus au Théâtre de Paris, et, dernièrement, dans L’Inspecteur Whaff  au Théâtre Tristan Bernard sous la direction de Jean-Luc Revol.

Il a été également mis en scène par Jean-Claude Brialy, José Paul, Andonis Voyoucas, Stéphane Hillel, Christophe Lidon (notamment dans La Trilogie de la villégiature, de Carlo Goldoni et , dernièrement, dans L’Alouette de Jean Anouilh)…

Ce sera, après Zoo ou l’assassin philanthrope et Nekrassov, une nouvelle collaboration avec Jean-Paul Tribout.

 

Marie-Christine Letort est Léontine

Après des études de lettres, elle entre au Conservatoire de Rennes puis à l’Ecole Florent en classe libre. Elle travaille  à de nombreuses reprises avec Jean-Luc Revol et la Compagnie TCF (Marivaux, Molière, Labiche, Lesage, Goldoni, Dorothy Parker, Botho Strauss) ; avec Louis Doutreligne et Jean-Luc Palies (Tirso de Molina, Garcia Lorca) ; avec Franck Berthier (Ubu Roi, Eileen Shakespeare…). Jorge Lavelli la dirigera dans Le Garçon du dernier rang et dans Lettres d’amour à Staline de Juan Mayorga.  Elle sera également à l’affiche de Les Enfants de Bond (m. en sc. Jean-Pierre Garnier), Le Retour au désert (m. en sc. Jean de Pange),  Richard III  (m. en sc. Philippe Calvario), Roberto Zucco (m. en sc. Pauline Bureau), Les Cancans (m. en sc. Stéphane Cottin)…

Au cinéma et à la télévision, elle a travaillé sous la direction de Ph. Faucon (Sabine), G. Vergez (P. J.), C. Lehérissey (Les Cordier…), Ph. Venault (Dame de trèfle)…

Après Zoo ou l’assassin philanthrope et Nekrassov, ce sera une nouvelle collaboration avec Jean-Paul Tribout.

 

Claire Mirande est Madame Latour

Formée à l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, elle a joué sous la direction de Jorge Lavelli (Le Conte d’Hiver de Shakespeare, au Théâtre de la Ville), d’Antoine Bourseiller (La Veuve Joyeuse de Franz Lehar,), de Marcel Maréchal (Maître Puntila et son valet Matti de Brecht, au Théâtre de Chaillot), de Jean-Claude Brialy (La Jalousie de Guitry, aux Bouffes Parisiens), d’Anne-Laure Liégeois (Embouteillage), de Nicolas Briançon (La Guerre de Troie n’aura pas lieu de Giraudoux)…

Dernièrement, on l’a vu au Théâtre 13 dans La Chunga de Mario Varga Llosa, mis en scène par Armand Eloi, dans L’Arabe du Coin, écrit et mis en scène par Jean-Marc Chotteau,  dans Britannicus, de Racine, mis en scène par Tatiana Stépanchenko, ainsi que dans Roméo et Juliette de Shakespeare mis en scène par Ned Grujic.

Elle a déjà été mise en scène par Jean-Paul Tribout, entre autres, dans La Seconde surprise de L’Amour de Marivaux) et dans Nékrassov de Jean-Paul Sartre.

 

Thomas Sagols est Gontran

Formé au cours Eva Saint-Paul puis au cours Raymond Aquaviva, Thomas Sagols a été mis en scène au théâtre par Jean-Claude Sachot (Comme il vous plaira de Shakespeare), par Eric Théobald (Adam et Eve, ce n’est pas du tout ce que vous croyez de Louis-Michel Colla), par Didier Caron (La Cage aux folles de Jean Poiret) et par Ladislas Chollat (Médée de Jean Anouilh).

Au cinéma, il a tourné dans des longs-métrages : Escalade (réal. Ch. Silvera), Tombé d’une étoile (réal. X. Deluc) ainsi que dans des courts-métrages réalisés par V. Bellet, J. Broda, J. Halkin, J. Guillemet. On lui doit également la réalisation de plusieurs courts-métrages, de spots, de clips. Il incarne Napoléon à 20 ans dans le téléfilm Une femme dans la Révolution (réal. J.-D. Verhaeghe).

Il vient de créer une société de production : Gardelapêche production.

 

Xavier Simonin est Bridois & Babet  et l’assistant à la mise en scène

Xavier Simonin a suivi les cours d’art dramatique de Jean Périmony, et de chant chez Annette Charlot. Il a commencé sa carrière en 1992 en développant un numéro de music-hall qu’il présentera en France pendant 6 ans avec une formation de plusieurs musiciens.

Au théâtre, il a notamment joué dans L’Iillusion comique de Corneille, La Dispute de Marivaux, Un incompris de Montherlant, Le Procès de Kafka, Le Tigre de Schisgal, La Très mirifique épopée Rabelais, Pygmalion de G.B Shaw, Nékrassov de Sartre, Le Vicaire de R.Hochhuch, etc… Il travaille au théâtre privé comme au subventionné sous la direction de Jean-Michel Ribes, Robert Hossein, Marcel Maréchal, Nicolas Briançon, Jean-Paul Tribout.

Depuis 2003, il a, en outre, été collaborateur artistique des mises en scène de Jean-Paul Tribout, Marcel Maréchal, Anne Roumanoff, Anouche Setbon, Jackie Berroyer, Jean-Luc Revol…

En 2011, il a mis en scène et joué L’Or de Blaise Cendrars au côté de Jean-Jacques Milteau au Théâtre Daniel Sorano, à Vincennes, puis, en 2012, au théâtre La Bruyère à Paris.

Il a participé à la direction artistique de divers festivals à l’Olympia et au Zénith.

Il s’intéresse à des textes étrangers qu’il traduit comme Interview qui lui permettra de collaborer avec Theodor Holman, coauteur du défunt Théo Van Gogh.

Il est l’initiateur et directeur artistique au Sénégal du Festival « A Sahel Ouvert », vaste manifestation humanitaire théâtrale et musicale.

 

Philippe Lacombe  création lumières

Au Théâtre, il a notamment travaillé avec Jean Gillibert, Michel Bouquet, Michèle Venard, Jean-Pierre Andréani, Jean Bollery, Michel Galabru, Agathe Alexis, Claude Bernhardt, François Bourcier, Gabriel Garran, Jean-Luc Revol, Susanna Lastreto, José Valverde, Jacques Seiler, Christian Le Guillochet, Claude Confortes, Alain Barsacq, Anouche Setbon, Sylvain Maurice, Panchika Velez, Nabil el Azan (Festival de Baalbeck-Liban) et Jean-Paul Tribout.

Pour la danse, il signe la lumière, entre autres, des spectacles mis en scène par Marie-Laure Tarneaud.

Pour la musique, il a mis en lumière des drames liturgiques (ensemble Venance Fortunat …), des opéras (La Flûte enchantée…), des concerts de jazz (Daniel Goyone…), des spectacles de variétés (Anne Roumanoff, Charlélie Couture…), de la musique électro-acoustique (Centre G. Pompidou)…

Egalement à son actif, des parcs d’attractions, des expositions, des stands, des défilés de mode et des sons et lumière.

En outre, il enseigne à l’Ecole supérieure des Arts et Techniques de la Marionnette, et à l’Ecole supérieure des Arts Décoratifs.

 

Amélie Tribout décor et accessoires

Après une formation à l’Ecole Supérieure des Arts et Techniques (E.S.A.T), elle rencontre la scénographe Patricia Rabourdin qu’elle assiste sur des spectacles mis en scène par François Bourcier, Philippe Adrien, ou Marjorie Nakache.

Elle a travaillé ensuite sur plusieurs spectacles, comme scénographe et/ou accessoiriste pour différents metteurs en scène : Benoît Marbot, Didier Brice, Valérie Antoijevich, Jean-Luc Moreau, Ludovic Girard, Christophe Lidon, Julien Cafaro, Jean-Paul Bazziconi et Jean-Paul Tribout. En 2010, elle signe les décors du spectacle de Sabine Paturel au théâtre Rive Gauche et celui de Opening night, interprété par Marie-Christine Barrault, au Théâtre Mouffetard.

 

Julie Allègre costumes

Diplômée d'un BTS modéliste et d'un DEUG d'études théâtrales, Julia Allègre a travaillé en tant que stagiaire auprès de la costumière Carolyne Morel puis à la Comédie Française. Par la suite, elle a enseigné la couture et la fabrication de costumes de spectacle. Pour chaque création, elle conçoit et réalise elle-même les costumes, ainsi que certains accessoires.

Depuis une quinzaine d'années, elle travaille essentiellement pour le théâtre, dont récemment :  Building (m. en sc. Catherine Schaub),  Constance Les mères de famille se cachent pour mourir (m. en sc. Nicolas Lartigue), Il capitano Fracasse (m. en sc. Jean-Renaud Garcia), Triomphe ! Une vie de judo (m. en sc. Gilles Troulet), Les Echelles de nuages (m. en sc. Cécile Tournesol)…

Parallèlement, elle a créé sa marque de costumes pour enfants  On dirait que je serais…

Elle est également artificier.