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PYGMALION

Dossier de presse

 

PYGMALION

Du 12 janvier au 27 février 2016

 

Une pièce de George Bernard Shaw

 Traduction et adaptation : Stéphane Laporte

 

Mise en scène de Ned Grujic

  

Avec

Lorie Pester, Eliza Doolittle

 

Sonia Vollereaux, Mrs Higgins

 Benjamin Egner, Mr Higgins

 Jean-Marie Lecoq, Doolittle

Philippe Colin, Pickering

 Claire Mirande, Mrs Pearce

Emmanuel Suarez, Freddy

Cécile Beaudoux, Clara Eynsford

 

Décor : Danièle Rozier | Costumes : Virginie Houdinière

Lumières : Antonio De Carvalho| Musiques : Raphael Sanchez

Maquillages et coiffures : Solange Beauvineau

Photos du dossier de presse : Karine Letellier

 

On ne gagne pas un Prix Nobel de Littérature sans raison. Bernard Shaw remporta le sien en 1925, une dizaine d'années après avoir écrit ce qui reste son chef-d'œuvre, Pygmalion. Basé - avec toute la liberté que l'on peut imaginer - sur le mythe du sculpteur chypriote qui demanda à Aphrodite d'animer une statue d'ivoire dont il était amoureux, cette pièce donna lieu en 1957 à My Fair Lady, à son tour musical mythique de Broadway. Il a été écrit des volumes entiers sur Pygmalion, que pourrait-on ajouter ? Ce que l'on sait moins, c'est que Shaw écrivit sa propre postface, qui figure à la suite des éditions de la pièce dans le monde entier. Dans cette dizaine de pages confondantes de schizophrénie créative, il raconte ce qui est "arrivé" à ses personnages, avec autant de détails et de désarmante sincérité que s'ils avaient réellement existé. Peut-être est-il plus légitime de laisser au spectateur s'imaginer sa propre suite des événements. Quoi qu'il en soit, si la statue de Galatée était en ivoire, tout ce qu'a touché Pygmalion depuis est bel et bien en or.

Dans cette version qui puise autant son inspiration dans la comédie de salon bien française que dans le théâtre musical à l'anglo-saxonne, Ned Grujic s'est entouré d'une troupe de talent, qui saura vous amuser, vous émouvoir, vous interpeler. En résumé, vous faire passer une très bonne soirée de théâtre.

 

NOTE D'INTENTION / mise en scène

Pygmalion fait partie de ces grandes pièces du répertoire pleines d'esprit et de finesse qu'on ne se lasse pas de redécouvrir. L'histoire d'Eliza Doolittle, petite marchande des rues qu'un célèbre professeur de phonétique prend le pari de transformer en duchesse ne revêt pas tout à fait les couleurs du conte  de fées ; et pourtant, il en a l'apparence.

C'est cette réflexion sur les apparences trompeuses qui m'a inspiré l'idée de transposer la pièce dans les années 50, époque glamour par excellence où les Grace Kelly, Marilyn Monroe et autres Lana Turner illuminaient de leur beauté films et magazines et faisaient rêver les spectateurs du monde entier.

Mais derrière l'icône se cachait la femme, derrière la star fabriquée palpitait le cœur d'un être humain dont on faisait un produit…

La transformation d'Eliza Doolittle façonnée par le professeur Higgins n'étant pas sans rappeler ces destins de femmes, le spectacle s’inscrit donc dans ce contexte d’après-guerre où tout pouvait à nouveau être possible.

Une Eliza qui se transforme en star et un professeur Higgins éminent linguiste célèbre et reconnu, invitent le spectateur à pénétrer dans un univers cinématographique fantaisiste en "Technicolor".

Dès le prologue, comme une mise en abîme du film dans le film, les protagonistes se réfugient au cinéma l’Astoria entre deux séances pour se protéger de la pluie.

Eliza a troqué son panier de fleuriste contre un panier d’ouvreuse, vendant bonbons, chocolats et cigarettes dans ce cinéma « vintage » qui n’est pas sans rappeler celui de « la dernière séance ».

Lorsque le défi du professeur Higgins de pouvoir transformer notre petite marchande en duchesse est lancé, le générique de « Pygmalion » apparaît à l’écran : notre film peut commencer, dans un décor figurant une image CinémaScope dans laquelle va se dérouler l’intrigue…

Entre chaque acte, comme un fil rouge, seront projetées les actualités Gaumont-Pathé recrées pour l'occasion, mêlant fausses images d'archives et reportages imaginaires concernant les leçons du professeur Higgins, les réceptions célèbres de Madame Higgins ou l'apparition magique et triomphale d'Eliza au bal, faisant voyager le spectateur à travers la vie intime et la vie publique des personnages.

Pour ses débuts au théâtre, et après un parcours prometteur à la télévision et au cinéma, Lorie Pester revêt avec grâce et naturel le costume d'Eliza Doolittle, emmenant dans son sillage une solide équipe de comédiens.

Pour cette comédie brillante et spirituelle qui inspira la célèbre comédie musicale My Fair Lady, quelques chansons et pas de danse ont été ajoutés ici et là, en clin d'œil à l'âge d'or du cinéma hollywoodien des années 50 qui faisait la part belle aux comédies musicales et à la joie de vivre.

Une escale ludique et spirituelle pour un texte brillant qui fait encore écho aujourd'hui.

Ned GRUJIC

Metteur en scène

 

NOTE D'INTENTION / traduction-adaptation

PYGMALION est l'une des pièces mythiques du théâtre anglo-saxon. En Angleterre, elle est reprise aussi souvent que Feydeau ou Molière l'est chez nous. Depuis les années 20, nombre de productions se sont succédées en France, mais celle que nous proposons est un peu à part : nous avons en effet transféré l'action dans les Années 50. Ainsi, Eliza Doolittle vend des cigarettes dans un cinéma, et le Professeur Higgins est un spécialiste des dialectes qui travaille à Hollywood. Ned Grujic, le metteur en scène, a eu cette idée pour donner un coup de peinture fraîche à cette intrigue si familière - et, connaissant ma cinéphilie dévorante, cela ne pouvait que me plaire ! Dans le but de pousser encore le parallèle avec le cinéma, chaque acte est ponctué, soit d'une saynète (comme le premier cours de diction, souvent occulté dans les productions de cette pièce), soit de petits films tournés pour l'occasion. L'acte IV se conclue même par un numéro chanté et dansé, auquel Ned et moi n'avons pu résister, étant donné nos nombreuses collaborations dans le domaine du musical ! En résumé, nous avons voulu que notre Pygmalion soit comme une coupe de champagne servie dans un fauteuil club : douillet mais grisant.

Stéphane LAPORTE

Traduction-adaptation

 

Le metteur en scène

NED GRUJIC

Ned Grujic débute sa carrière en tant que comédien pour le théâtre puis pour le cinéma, avant de se tourner vers la mise en scène. Il tourne notamment avec les Inconnus (Les Trois Frères) et Jean-Luc Godard (For ever Mozart).

En 1993, il fonde sa compagnie Les Tréteaux de la Pleine Lune et y met en scène Shakespeare (La Nuit des Rois, La Mégère apprivoisée, Roméo et Juliette, Hamlet), Rostand (Cyrano de Bergerac), Beaumarchais (Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro), ainsi que de nombreux spectacles pour le jeune public puisant dans les grandes œuvres littéraires d'auteurs tels que Kipling, Conan Doyle, Dickens, Swift ou Grimm.

Son goût affirmé pour le spectacle musical s’exprime auprès de Gilles Maheu, pour lequel il assure la coordination artistique et le travail théâtral des chanteurs du célèbre spectacle musical de Luc Plamondon et Richard Cocciante Notre Dame de Paris. Fort de cette aventure, il met en scène des comédies musicales renommées comme Fame et Hair, puis l’opéra Hansel et Gretel d’Humperdinck, le spectacle de Frédéric Zeïtoun Toutes les chansons ont une histoire, ainsi que la biographie musicale de Jacques Pessis et Nathalie Lhermitte Brel de Bruxelles aux Marquises.

En 2008, il crée pour la première fois en France l'adaptation théâtrale du chef-d'œuvre de William Golding Sa Majesté des Mouches. Curieux de toute nouvelle aventure, il se voit offrir la mise en scène de la revue en chansons Douce France sous l’égide d’Alain Delon pour le Pavillon Français à l’Exposition Universelle de ShangaÏ 2010.

Ces dernières années, il se consacre avec bonheur au théâtre musical en montant de nombreuses œuvres de Broadway : Hairspray d'après le film de John Waters au Casino de Paris et à Bobino, Frankenstein Junior de Mel Brooks au théâtre Déjazet, Shrek le musical inspiré du célèbre film d’animation de Dreamworks également au Casino de Paris. En 2011, fort de sa rencontre artistique avec Amanda Sthers et Sinclair, il signe la mise en scène de leur comédie musicale Lili Lampion au Théâtre de Paris.

Il a dernièrement mis en scène au Palace 50 et des nuances !, parodie musicale du célèbre roman « 50 nuances de Grey » adaptée en français par Amanda Sthers et Les (dés)Héritiers, première création en France de l’auteur serbe Branislav Nusic jouée au Théâtre 13 . Il vient de créer Les Voyages fantastiques, un spectacle-hommage à Jules Verne et Georges Méliès où s’entrecroisent théâtre et cinéma, ainsi que La Tempête de Shakespeare au Vingtième Théâtre.

Depuis 2014, il est directeur de l’ECM - école de comédie musicale de Paris.

 

Traduction et adaptation

STÉPHANE LAPORTE

Passionné depuis toujours par le théâtre musical, Stéphane Laporte a adapté nombre des fleurons de Broadway, parmi lesquels Le Roi Lion (trois ans à l'affiche au Théâtre Mogador, trois Molières), Grease, Un violon sur le toit (Nomination au Molière de l'adaptateur) et, tout récemment, Le Magicien d'Oz. Il a écrit également plusieurs comédies musicales, telles que Panique à bord, qui s'est joué une centaine de fois à Paris et en tournée. Le théâtre non musical ne lui est pas pour autant étranger, et sa toute première expérience dans ce domaine, Un Trait de l'Esprit, lui valut en 2000 de travailler avec Jeanne Moreau à la mise en scène ! Avec Pygmalion, il retrouve Ned Grujic pour la cinquième fois - leur dernière collaboration ayant été le décapant Frankenstein Junior, qui fit les beaux soirs du Théâtre Déjazet il y a trois ans.

 

BIOGRAPHIES

LORIE PESTER

Ancienne patineuse, Lorie est la première artiste à avoir été découverte sur internet. Elle a 19 ans quand elle devient très rapidement l’idole de toute une génération. En 14 ans de carrière, cette showgirl aura vendu plus de 8 millions de disques et près d’un million de DVDs, tourné près de 25 clips dans le monde entier, et enchainé 4 tournées cumulant plus de 1.1 million d’entrées en 230 concerts.

Après avoir accolé son nom de famille à son pseudonyme, Lorie Pester se lance en tant que comédienne en 2007. On la retrouve d’abord à la télévision où elle tient le rôle principal de plusieurs téléfilms dont De feu et de glace et Un mari de trop (au côté d’Alain Delon). Ces derniers réuniront à chaque fois plus de 7 millions de téléspectateurs.

En parallèle, elle multiplie les doublages (elle est notamment la voix officielle de La Fée Clochette en France), et les courts métrages.

Puis c’est le cinéma qui lui ouvre ses portes. En 2015 elle était à l’affiche de deux longs métrages. Le premier, Les Portes du soleil, est un film d’action réalisé par Jean-Marc Minéo. Méconnaissable, elle y campe une tueuse à gages psychopathe, enchaînant coups de feu et arts martiaux. 

Elle participe également au film chinois Dragon Blade. Réalisé par Daniel Lee et porté par Jackie Chan, Adrien Brody et John Cusack, c’est l’un des plus gros succès de l’année en Asie. Seule française au casting, Lorie y joue le rôle d’une reine perse. 

Toujours avide de nouveaux défis, elle foule les planches pour la première fois et donne vie au personnage d’Eliza Doolittle dans Pygmalion.

 

SONIA VOLLEREAUX

Sonia Vollereaux incarne Constance Mozart au côté de Roman Polanski dans la pièce Amadeus de Peter Shaffer, puis elle donne la réplique à Guy Tréjan et Jean-Pierre Cassel dans Les Temps difficiles de Bourdet, et à Michel Bouquet dans Le Malade imaginaire. Pensionnaire de la Comédie-Française de 1987 à 1989, elle joue ensuite 1000 représentations des Palmes de Monsieur Schutz où elle interprète Marie Curie. Ce rôle lui vaudra deux nominations aux Molières, le Prix Arletty, et le Prix Jean-Jacques Gautier récompensant une révélation de la scène. Dans Quelque part dans cette vie et Ma petite fille, mon amour elle a pour partenaire Jacques Dufilho avec lequel elle se lie d'amitié jusqu'à la mort de celui-ci en 2005. Elle crée la pièce de Coline Serreau Lapin lapin qui lui vaudra le Molière de la comédienne dans un second rôle. Elle joue Les Monologues du vagin durant deux ans, avant d'enchaîner avec Lune de miel, avec Pierre Arditi et Évelyne Bouix. Depuis 2006 elle a signé plusieurs mises en scène.

Sonia Vollereaux a également joué pour le cinéma, essentiellement dans des comédies comme Un Indien dans la ville où elle est l'épouse de Patrick Timsit, et dans de nombreux téléfilms (La Façon de le dire), feuilletons ou séries télévisées (Des Grives aux loupsJalnaPlus belle la vie).

 

BENJAMIN EGNER

Après avoir suivi une formation théâtrale au Cours Florent et à l'École Claude Mathieu, il collabore pendant sept ans avec le directeur du Théâtre de la Ville, Emmanuel Demarcy-Motta, avec qui il crée de nombreux spectacles tels que Peine d'amour perdue de Shakespeare, Six personnages en quête d'auteur de Pirandello, Le Diable en partage de Fabrice Melquiot ou encore Rhinocéros de Ionesco.

Il joue ensuite au coté de Sylvie Testud dans La Pitié Dangereuse de Stefan Zweig et avec Michel Bouquet dans L'Avare, mis en scène par Georges Werler.

Il a également travaillé avec Magali Léris sur Littoral de Wajdi Mouawad et sur Roméo et Juliette de Shakespeare, ou encore avec Philippe Awat sur La Tempête de Shakespeare.

En 2013, il joue le rôle de Pierre Curie dans Les Palmes de Monsieur Schutz de Jean-Noël Fenwick au Théâtre Michel.

Au cinéma et à la télévision, il travaille avec de nombreux réalisateurs tels que Thierry Binisti, Jean-Marc Thérin, Hervé Baslé, Vincent Giovanni, Jérôme Enrico, Jérôme Bonnel, Camille Bordes-Resnais.

 

JEAN-MARIE LECOQ

À 20 ans, touche-à-tout et autodidacte, il débute par les spectacles de rue et les chapiteaux de cirque.

À 30 ans il est l’un des fondateurs de la Ligue d’Improvisation Française pour laquelle il officiera en tant qu’arbitre, coach et joueur. Il lui prend également l’envie de chanter et fonde avec Louis Dunoyer de Segonzac la Compagnie Fracasse pour laquelle il devient durant quinze ans auteur et metteur en scène maison ainsi que l’interprète d’une dizaine de comédies musicales qui parcourent la France, l’Europe et même l’Afrique. Ils reçoivent en 1991 le Molière du Musical pour leur Christophe Colomb qui sera repris en version anglaise par quatre productions nord-américaines.

À partir de ses 40 ans il alterne théâtre et théâtre musical. Il est notamment l’interprète de Michel Legrand dans Le Passe-Muraille (Molière 1997 du Musical), et devient, grâce à ses interprétations de personnages haut en couleur, autoritaires ou burlesques :

- le Général Irrigua dans Un fil à la patte à la Porte Saint-Martin (1999)
- l’anglais de Marseille du Dindon aux Bouffes-Parisiens (2002)
- l’Avocat du Sénateur Fox au Théâtre de Paris (2004)
- le Colonel de Si j'étais diplomate au Théâtre Tristan-Bernard (2004)
- le Maire du Mariage de Barillon au Théâtre du Palais-Royal (2005)
- le Commandant des Deux Canards au Théâtre Antoine (2008)
- le Père du Gai Mariage aux Théâtre des Nouveautés (2011)
- le Mari de Adieu je reste aux Théâtre des Variétés (2012)
- Schutz des Palmes de M. Schutz au Théâtre Michel (2014)
-  le Président des Faux British au Théâtre Tristan-Bernard (2015)
- Et bientôt le Doolittle de Pygmalion au Théâtre 14.

Au théâtre il a travaillé sous la direction de Maurice Jacquemont, Jean-Michel Dupuis, Jean-Luc Tardieu, Jean Guichard, Alain Sachs, Francis Perrin, Jacques Echantillon, José Paul, Agnès Boury, Patrick Zard’... en étant le partenaire de Pierre Mondy, Catherine Rich, Michel Galabru, Francis Perrin, Jean-Luc Moreau, José Paul, Isabelle Nanty, Yvan Le Bolloc’h, Chantal Ladesou, Isabelle Mergault.

Au cinéma et à la télévision il a travaillé sous la direction de Andrezej Wajda, Dellef Rönfeldt, Gilles Béhat, Patrick Jamain, Jean-Marc Seban, Philippe Venault, Frédéric Berthe, Claude d’Anna, Joël Calmettes, Nina Companeez, Michaël Youn, Philippe Guillard...

Il continue parallèlement d’écrire ou de mettre en scène Les Désaxés, le Groupe Indigo, Jean-Paul Farré, la Cie Swing’Hommes ainsi que des musicaux à grands spectacles faisant appel à tous les arts de la scène : théâtre, musique, chant, danse, escrime, cascades équestres, acrobatie, et même patin à glace.

 

PHILIPPE COLIN

Formé au Conservatoire de Chambéry puis au cours de Françoise Seigner (de la Comédie Française), il a joué dans de nombreuses comédies : On purge bébé (G.Feydeau), Une chaîne anglaise  (Labiche)… des classiques : La Nuit des Rois (Shakespeare), Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro (Beaumarchais) ainsi que des spectacles tout public : Le Chien des Baskerville d'après C. Doyle ou Mowgli l'enfant-loup d'après Kipling.

A l'aise aussi dans le chant il interprète des comédies musicales comme Le Voleur Gentilhomme (d'après M. Leblanc) pour une tournée en Italie.

En 2007 il joue Le Bonheur au travail d'I. Grolier où il interprète pour la première fois le rôle d'Hubert.

Pratiquant le doublage-voix, il enregistre également des romans en audio-livre, actuellement l'intégrale des romans d'Arsène Lupin.

Il est co-fondateur avec Marie Bertozzi de la Compagnie Mots pour MO où il y aborde le théâtre contemporain et la création.

 

CLAIRE MIRANDE

Formée à l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, elle alterne les spectacles musicaux et théâtraux.

Elle passe de la comédie à la tragédie, du classique au contemporain en interprétant des auteurs comme  Shakespeare, Musset, Marivaux, Pirandello, Molière, Feydeau, Guitry, Inoué, Pinter, Rullier, Guérin, Lagarce …

Parmi les metteurs en scène les plus connus sous la direction desquels elle a joué, nous pouvons citer : Jorge Lavelli, Antoine Bourseiller, Marcel Maréchal, Jean-Claude Brialy, Jean-Paul Tribout, Anne-Laure Liégeois, Nicolas Briançon…

On l’a vu au Théâtre 13 dans La Chunga de Mario Varga Liosa, mise en scène Armand Eloi, au Théâtre de La Virgule à Tourcoing dans L’Arabe du Coin écrit et mis en scène par Jean Marc Chotteau, à Paris, à l’Atalante, mise en scène de Tatiana Stépanchenko, dans Britannicus de Racine et au Théâtre 14 dans Roméo et Juliette mise en scène Ned Grujic.

Elle est actuellement en tournée avec Le Mariage de Figaro de Beaumarchais mis en scène par Jean-Paul Tribout qui s’est joué auparavant à Paris au Théâtre 14.

 

EMMANUEL SUAREZ

Emmanuel Suarez a été formé en théâtre, musique et danse, à Paris, Londres et New York notamment auprès de Blanche Salant, Philippe Vallepin, Ariane Mnouchkine, Philippe Adrien, John Hancorn, Christopher Denny et Danièle Dinant.

Au théâtre, il a joué dans plus de vingt pièces de répertoire ou contemporaines, sous la direction notamment de Stéphanie Tesson (Le Mal court d’Audiberti), Claude Duparfait (Le Tartuffe), Claire le Michel, Vincent Dussart, Christine Hooper. Au cinéma et à la télévision, il a tourné près de vingt-cinq films réalisés entre autres par Nora Ephron, Rob Evans, Alain Tasma, Dominique Farrugia, Philippe Triboit, Manuel Boursinhac.

Il a débuté le théâtre musical dans My Fair Lady (mise en scène de Robert Carsen) au Châtelet, puis enchainé avec le premier rôle d’Avenue Q en France , Are we a pair ?  d’après l’œuvre de Stephen Sondheim et le succès off Broadway Ordinary Days d’Adam Gwon

Il se partage aujourd’hui entre la France et l’Angleterre, le théâtre, la musique, la télévision et l’écriture.

Il est heureux de retrouver Ned Grujic pour la quatrième fois après Sa Majesté des mouches, Merlin et Roméo et Juliette !

 

CÉCILE BEAUDOUX

Une Licence de Lettres Classiques en poche, Cécile Beaudoux vient naturellement au théâtre, après une expérience dans un collectif de lecture à voix haute « Les Livreurs », où elle décide d'aller plus loin pour incarner les textes et pousse les portes du théâtre.

Elle se forme au départ à l'Ecole des Enfants Terribles, où elle travaille notamment avec Michel Lopez en improvisation théâtrale, puis dans le désir d'élargir sa palette, elle intègre l'Ecole de Comédie Musicale de Paris, où elle pratique le théâtre, le chant et la danse ; là ce sera le point de départ d'une collaboration avec le metteur en scène Ned Grujic.

En parallèle à sa formation, elle commence à jouer dans des spectacles musicaux jeune public, notamment dans une adaptation des Malheurs de Sophie, mis en scène par Virginie Aguzzoli, à la Comédie St-Michel et au Théâtre Marsoulan en 2012 et 2013 ; également en 2013, dans Le Business pour les Nuls, comédie musicale des années 60 adaptée en français par Guillaume Bouchède, au Théâtre des Variétés.

Au théâtre, Cécile travaille, entre autres, avec une jeune auteure et metteur en scène, Stéphanie Giron, qui a écrit une pièce sur l'affaire des Possédées de Loudun , où elle incarne une Ursuline possédée, au festival off d'Avignon en 2012 et dernièrement pour les Journées du Patrimoine à St-Denis. Et à l'occasion du dernier Printemps des Poètes, elle a joué  Eclat(s), une adaptation d'un recueil poétique de Stéphanie Giron.

Elle vient de participer à la création d'une pièce de théâtre gestuel Moi, myself and ich  sur la tête, le cœur et le corps.

Elle a également repris la pratique de la harpe celtique, qu'elle aimerait mettre sur scène un jour dans une forme en gestation, et vient de démarrer le lindy hop, danse swing des années 30.

 

L'équipe artistique

DANIÈLE ROZIER, décors

Danièle Rozier a conçu les décors et les costumes de plusieurs créations théâtrales et lyriques de la scène parisienne.

Il a travaillé très régulièrement avec des metteurs en scène tels que Pierre Debauche, Robert Gironès, Antoine Vitez, Berfnard Chartreux, Jacques Kraemer, René Loyon, Maurice Yendt, Pierre Meyrand, Arlette Téphany, Michel Dieuaide, Pierre Orma, Bruno Castan, Jean Benguigui, Alain Sergent, Eric de Dadelsen, Bruno de La Salle, José Caldas, Patrice Douchet, Claire Gibault…

Depuis 2000, on lui doit les décors de Lettre à un hérisson de Jacques Roubaud, mise en scène Maurice Yendt ; La Marche à l'envers de et mise en scène Maurice Yendt ; L'Âme de l'A de Philippe Martone, mise en scène Franck Berthier ; Au pont de Pope Lick de Naomi Wallace, mise en scène Colette Froidefont ; Ce qui couve derrière la montagne de et mise en scène Maurice Yendt ; Les Trois Petits Vieux qui ne voulaient pas mourir de Suzanne Van Lohuizen, mise en scène Michel Dieuaide ; Une demande en mariage d’Anton Tchekhov, mise en scène Maurice Yendt : Le Pays resté loin de Lolita Monga, mise en scène Colette Froidefont ; Mattis de Brigitte Smadja…, mise en scène Patrice Douchet ; La Ménagerie de verre de Tennessee Williams, mise en scène Patrice Douchet ;
L'Inattendu et Le Gardeur de Fabrice Melquiot, mise en scène Franck Berthier ; Noces de sang de Federico García Lorca, mise en scène Patrice Douchet ; Jeremy Fisher d'après Mohamed Rouabhi, musique Isabelle Aboulker ;  Louise / Les Ours de Karin Serres, mise en scène Patrice Douchet ; La Chambre d'ange conception Nieke Swennen ; La Nuit MêmePasPeur de Claudine Galea, mise en scène Patrice Douchet ; Les (des)héritiers de Branislav Nusic, mise en scène Ned Grujic ; Les Pâtissières de Jean-Marie Piemme, mise en scène Nabil El Azan ; L'Analphabète d’Agota Kristof, mise en scène Nabil El Azan.

 

VIRGINIE HOUDINIÈRE, costumes

Diplômée du GRETA des Arts Appliqués, elle a conçu et réalisé depuis 2001 de nombreux costumes notamment pour Marion Bierry ( la Ronde au théâtre de Poche, Tartuffe au Théâtre de Paris), Arnaud Denis (Les Femmes savantes au Petit Théâtre de Paris, L'Ingénu au Théâtre Tristan Bernard, Don Juan au Théâtre 14), Pierre Laville (Occupe toi d'Amélie au Théâtre de la Michodière) . Elle a également travaillé auprès de Xavier Lemaire (L’Échange au Théâtre Mouffetard, L'Amour Impérial au Théâtre de Rueil-Malmaison, Les Coquelicots des Tranchées au Théâtre 14 Molière du spectacle public), Yves Pignot (Angèle création en tournée), Jean Philippe Daguerre (Le Cid Au Théâtre Michel en 2015). Elle a déjà travaillé avec Ned Grujic pour la comédie musicale Lili Lampion d'Amanda Sthers au théâtre de Paris.

 

ANTONIO  DE  CARVALHO, lumières

En 1970, il est séduit par le monde du spectacle et débute comme poursuiteur.

Il enchaîne avec les spectacles Hair, Jésus Christ Superstar;  puis devient responsable des poursuites à l’Opéra de Paris, ensuite celui des lumières du Palais des Congrès où il signe ses premières conceptions en 1975.

Suivront celles d’une cinquantaine de concerts dont ceux de James Brown, Julio Iglésias, Nana Mouskouri, Indochine…, des one-man-shows de Pierre Palmade, Michel Leeb…, d’une centaine de pièces de théâtre dont Les Couteaux dans le dos, Country music, Résister c’est exister, Pour l’Amour de Gérard Philipe, Moby Dick...

Il est aussi directeur de la photographie d’émissions de télévision dont le MIDEM à Cannes, des émissions de variétés de TF1, directeur de la lumière pour les spectacles de stars de variétés françaises et internationales Jean-Michel Jarre, Johnny Hallyday, Michel Sardou, Diana Ross, Charles Aznavour, Ray Charles...

Il signe également les lumières des comédies musicales Shrek le musical, Footloose, Frankenstein Junior, Lili Lampion, Merlin, Roméo et Juliette…, des opéras Les Noces de Figaro, La Flûte Enchantée de Mozart …, du  cirque : Cirque Phénix, Festival international du cirque de demain Paris/Montréal, Rock en Cirque. 

La conception de ses lumières jouera de ses riches couleurs sur l’espace scénique  pour ses nouvelles créations. 

Voilà l’esquisse d’un artiste, maître de l’éphémère, qui sait faire briller les yeux.

 

RAPHAEL SANCHEZ, compositeur, arrangeur, et chef d'orchestre

Compositeur, arrangeur, chef d'orchestre : Le Roi Lion, Il était une fois Joe Dassin, Les Misérables, 42nd Street, Chicago, Hello Dolly, Le Cirque du Soleil, Annie Fratellini, Charles Aznavour, Jean Guidoni et bien d'autres.

Né à Paris en 1964, il fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il y étudie le piano, l'harmonie , le contrepoint , la composition , puis la musique de film à l'Ecole Normale de Musique de Paris, et enfin la direction d'orchestre avec les chefs Mickael Dixon (Usa), Paul Morris (Rfa) et David Charles Abell (Usa).

Compositeur, arrangeur, et chef d'orchestre, son itinéraire, bien que très orienté spectacle vivant, avec la direction musicale et/ou les arrangements et orchestrations de nombreuses comédies musicales prestigieuses (Le Roi Lion, Cats, Chicago, Les Misérables, 42nd Street, Hello Dolly, Il était une fois Joe Dassin, spectacle de Christophe Barratier...), de cirque d'avant-garde (3 ans de collaboration avec le Cirque du Soleil) , et des collaborations avec de nombreux artistes de toutes tendances, est aussi celui d'un compositeur avec 10 ans de créations pour le Cirque Fratellini, pour le cirque de La Lanterne Magique, de nombreuses B.O de films d'art et d'essai et quelques collaborations sur des longs métrages, de nombreuses musiques originales pour des pièces de théâtre, et très récemment une collaboration avec le réalisateur Christophe Barratier pour les B.O des passages filmés de son spectacle-hommage à Joe Dassin, actuellement en tournée.

Son cursus de compositeur et chef d'orchestre à l'origine ''classique'', issu des plus hautes écoles (CNSM de Paris), aiguisé de l'expérience de collaborations artistiques extrêmement variées et éclectiques l'ont amené à être sans cesse à la recherche d'autres équilibres, et tout en continuant à proposer une couleur musicale et un sens mélodique originaux, allant autant vers un univers musical fantasque qui pourrait rappeler le travail de compositeurs comme Danny Elfmann (films de Tim Burton) ou Steven Sondheim (A Little night Music, Sweeney Todd...) , que vers un univers beaucoup plus abstrait (B.O. du dernier film du vidéaste français Laurent Mazar (groupe ArtAsLink, Russie) , exposé en boucle lors de la biennale d'art contemporain 2010 de Saint-Pétersbourg en Russie, dans un univers musical plus conceptuel).

Egalement pianiste, il a travaillé notamment avec Charles Aznavour pendant de longues années, et aussi avec Julia Migenes, Jean Giudoni, Mireillle Mathieu, Erik Berchot, Enzo-Enzo, Michel Hermon, Zaniboni.


Son travail de chef d'orchestre et de chef de chœur l'a également amené à diriger notamment pour les prestigieux Ballets de Monte-Carlo.

Sa dernière création musicale, une comédie musicale portée à la scène en automne 2011, a été élue par le jury de la SACD/Fondation Beaumarchais pour la bourse d'aide 2011 à la création lyrique.

 

représentations les mardis, vendredis et samedis à 20h30, les mercredis et jeudis à 19h

 matinée samedi 16 h - relâche : dimanche et lundi

prix des places : 25 € ;  tarifs réduits : 18 € - lycéens, - 26 ans, chômeurs : 11 €

 

Renseignements et réservations : au théâtre ou par téléphone

au 01 45 45 49 77

du lundi au samedi de 14 h à 18 h

www.theatre14.fr

 

Attachée de presse : Marie-Hélène Brian

01.42.81.35.23 - 06.81.87.70.81  –  mhbrian@orange.fr