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VIENT DE PARAÎTRE

Dossier de presse

Scène et Public présente

du 5 septembre au 22 octobre 2016

Vient de paraître

de Edouard Bourdet

 

Mise en scène Jean-Paul TRIBOUT

 

Collaboration artistique : Xavier Simonin

Décor et accessoires : Amélie Tribout

Costumes : Sonia Bosc

Lumières : Philippe Lacombe

 

Avec :

Jean-Paul BORDES (Maréchal)

Eric HERSON-MACAREL (Marc)

Caroline MAILLARD (Jacqueline)

Laurent RICHARD (Olibetet Félix)

Xavier SIMONIN (Brégaillonet Henri)

Jean-Marie SIRGUE (Bourgine)

Jean-Paul TRIBOUT (Moscat)

 

 

En coréalisation avec le Théâtre 14

 

Comédie de mœurs et fantaisie amoureuse teintée de mélodrame conjugal, Vient de paraître est une satire du monde de l’édition et de l’attribution des prix littéraires.

On a réhabilité Guitry : à Bourdet maintenant !!!

 

VIENT DE PARAÎTRE

D’Edouard Bourdet  on connait principalement  Fric Frac et Le Sexe faible grâce au cinéma, parfois on se souvient que Les Temps difficiles sont entrés au répertoire de la Comédie-Française.

Vient de paraître fut créée le 25 novembre 1927 au théâtre de la Michodière et enchaîna 683 représentations (!).

Dans cette pièce, Edouard Bourdet traite des mœurs littéraires, ou plutôt éditoriales, qui n’ont, semble-t-il, guère évoluées depuis les années trente.
 Il sait, dans cette pièce, mêler à merveille les genres dramatiques : comédie de mœurs et fantaisie amoureuse ; il ne dédaigne pas non plus le mélodrame conjugal dont l’infidélité demeure le principal ressort.


Sa peinture des “gens de lettres” est des plus réjouissante. On y croise un éditeur comblé toujours à l’affut du prix- littéraire-qui-fait-vendre, ses collaborateurs dévoués mais lucides, un auteur vedette égocentrique, un débutant apeuré et sa jeune femme naïve, qui tous deux prennent assez vite goût à la fréquentation du Paris littéraire, des jurés de prix littéraires qui ne lisent pas les livres, etc…

Comédie de mœurs et fantaisie amoureuse teintée de mélodrame conjugal, Vient de paraître est une satire du monde de l’édition et de l’attribution des prix littéraires.

On a réhabilité Guitry : à Bourdet maintenant !!!

 

LE CHOIX DU TEXTE



Au cours des années précédentes, j'ai monté, avec des bonheurs divers, des classiques (Regnard Lesage, Marivaux,  Beaumarchais...), des contemporains (Chotteau, Dario Fo, Reza... ), des pièces à thèse (Le Vicaire), des vaudevilles (Labiche, Feydeau..) etc.

J'ai aussi le péché mignon de faire entendre à nouveau des œuvres un peu oubliées (Zoo de Vercors, Nekrassov de Sartre, Donogoo de Jules Romains...).

Depuis longtemps, l'écriture d'Edouard Bourdet, un des rois du théâtre de l'entre-deux-guerres, m'attirait. J'ai eu envie de traiter une forme différente, une écriture plus «aquarellée» que le vaudeville, toute en demi-teinte et surtout faisant la part belle aux comédiens.

Vient de paraître est une «comédie de salon», un genre auquel je ne me suis jamais confronté.

C'est aussi une comédie de mœurs. Les répliques y font mouche. La pièce échappe au boulevard par la qualité de l'écriture.

 

LA MISE EN SCENE

Faire le théâtre d’aujourd’hui avec les textes d’hier c’est le défi (et le plaisir) auquel tous les metteurs en scène sont confrontés.

Il ne s’agit pour moi ni de faire une reconstitution servile du théâtre des années trente, ni d’imposer une modernité plaquée, mais, en respectant la pensée de l’auteur, de trouver une manière d’allier la jubilation théâtrale à la qualité du propos.

Voici en quelques lignes ce qui, je crois, nous parle encore dans ce texte aujourd’hui, et que le metteur en scène que je suis aimerait souligner : les contradictions humaines, bien sûr, les petites luttes de  pouvoir, les jeux de séductions, mais surtout, à travers les personnages de trois écrivains, une réflexion fort pertinente sur la création.


«Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu'on a vu, c'est qu'on est né pour la littérature» dit l'un des personnages. Ce que Bourdet énonce là peut s'appliquer à la peinture, à la musique ou, bien sûr, au Théâtre !

Tous créateurs -nous sommes bien placés pour le savoir- se nourrit de sa propre existence, de ses joies comme de ses souffrances, de ses réussites mais aussi de ses échecs.

Il va sans dire que je n’ai en rien l’intention de rendre la pièce «contemporaine». Le contexte de l'époque (1927) est essentiel ; il est, de surcroît, théâtralement et plastiquement intéressant. Je n’aurai pas non plus l’outrecuidance de vouloir «actualiser» la langue de Bourdet - elle est d’une totale modernité - la vivacité des dialogues comme la qualité des situations ne pourraient qu’en pâtir.

« La confiance ? Connaispas !... Je n'ai confiancedanslesgens

qu'autantque je sais et qu'autant qu'ilssaventque je peuxlescontrôler ! »

(Les Temps difficiles)

 

LA SCENOGRAPHIE

Le décor, loin de la représentation réaliste d’une maison d'édition, d'une villa en bord de mer, ou des autres lieux évoqués, sera plutôt une mécanique théâtrale qui permettra des apparitions/disparitions et laissera libre l'imagination complice du spectateur.

Les années 1925/30, quant à elles, seront fantasmées à travers nos souvenirs cinématographiques ou picturaux. La création des costumes comme des lumières sera conçue en ce sens.

L’environnement sonore, lui, s’appliquera à recréer une ambiance disparue, et permettra -par l’utilisation  d’extraits musicaux de l’époque- de replacer l’action dans son contexte historique.

« Il fautquenousnousdéchirions le cœur pourécrirenoslivres,

comme le pélican se déchirelesentraillespournourrirsespetits.

Nous sommeslespélicans de l'art, voilà ! »

(Vient de paraître)

 

EDOUARD BOURDET (1887-1945)

Auteur dramatique, journaliste, administrateur de la Comédie-Française. Édouard Bourdet  est né le 26 octobre 1887 à Saint-Germain-en-Laye. Côté familial, il se marie en 1909 avec Catherine Pozzi, poétesse et femme de lettres. Ensemble, ils auront un fils, Claude. En 1920, ils divorcent et Edouard Bourdet se remarie avec Denise Rémon.

Il voit jouer sa première pièce de théâtre en 1910, Le Rubicon, et continue avec La Cageouverte qui a moins de succès. Il fait la guerre dans les chasseurs à pied ; démobilisé en 1919, il ne reprend son activité dramatique que trois ans plus tard. Pendant cette période, il devient correspondant en Angleterre pour L'Écho de Paris et critique dramatique. Mais pas plus que ses pièces d'avant-guerre, sa nouvelle pièce, L'Homme enchaîné jouée en 1923, ne connait le succès. La Prisonnière, en 1926, aborde un sujet difficile, la souffrance d'une femme damnée. L'auteur le traite avec beaucoup d'habileté et l'audace qu'il s'est permise dans le choix du thème est pleinement acceptée par le public. Sa hardiesse est en effet tempérée par un constant souci d'honnêteté ; il accumule ainsi de justes observations qui donnent à ses développements une apparence de rigueur, celle qui faisait défaut au sujet. Colette écrira : «Mais Édouard Bourdet est jeune, et n'a pas sujet d'être timide devant la réussite. En outre, il est doué d'une vocation patiente et tranquille». Édouard Bourdet devient alors l'un des principaux fournisseurs de pièces de l'entre-deux-guerres. En 1927, dans la pièce Vient de paraître, il n'est pas tendre avec certains de ses contemporains : il y parle des prix littéraires, du choix par les écrivains de sujets dans un but commercial et du lancement publicitaire d'un livre et d'un auteur. Dans Le Sexe faible (1929), Édouard Bourdet nous fait le portrait de ces hommes à la recherche de femmes qui les entretiennent. Fric-Frac est une pièce de théâtre jouée en 1936 et adaptée au cinéma en 1939. Arletty déclarera bien des années après la mort de Bourdet : «À propos de Fric-Frac, on a toujours un peu tendance à oublier l'auteur, Édouard Bourdet. Fric-Frac est une des grandes pièces de Bourdet». C'est un grand succès commercial. Toujours en 1936, il est nommé administrateur de la Comédie-Française par Jean Zay, ministre de la culture du Front populaire. Il en rajeunit la troupe et surtout fait appel à Batty, Copeau, Jouvet et Dullin comme metteurs en scène. Avant la Seconde Guerre mondiale, il se bat en duel avec Henri Bernstein, son rival dans le même genre théâtral. En 1940, un accident de la circulation le contraint à abandonner son poste d’administrateur. Et, à la Libération, il est nommé Commissaire du gouvernement au Théâtre.

Ami de Paul Claudel et de Jean Giraudoux, et admiré par Louis Jouvet, Pierre Dux, Pierre Fresnay, il tient un salon littéraire avec sa femme.

Sa mort survient brutalement le 17 janvier 1945, à la suite d'une embolie. Des artistes comme Jean Cocteau lui rendront hommage. Il sera enterré au cimetière de Passy.

 

« Quand on peut se regardersouffrir et raconterensuite ce qu'on a vu,

c'est qu'on estpour la littérature. »

(Vient de paraître)
 

Jean-Paul TRIBOUT, Metteur en scène et rôle de Moscat

Sa carrière débute dans la décentralisation.

En 1970, il est engagé au T.N.P., alors dirigé par Georges Wilson, où il travaille sous la direction de Jacques Rosner.

Depuis, il a joué plus de quatre-vingt  pièces, effectuant de perpétuels allers-retours entre le théâtre privé et le théâtre public, passant des aventures marginales aux Théâtres Nationaux. Il interprète, avec le même plaisir, classiques et contemporains…

Parmi les nombreux metteurs en scène qui l’ont dirigé, citons André Reybaz, Jean Davy, Suzanna Lastreto, Michel Galabru, Jacques Rosner, Roger Planchon, Agathe Alexis…

Au cinéma, il tourne dans une dizaine de films sous la direction de Robert Enrico, André Cayatte, Alain Bonnot, Roger Hanin…

La télévision rend son visage familier car il participe en effet à plus de cinquante séries et téléfilms tournés, à travers le monde, de La Demoiselle d’Avignon à Mathias Sandorf, du Temps des As à Formule 1. Mais c’est la célèbre série des Brigades du Tigre, dont il est, pendant près de dix ans, l’un des principaux interprètes, qui rend son visage familier aux spectateurs de 22 pays.

En 1986, il signe sa première mise en scène importante Le Légataire Universel de Jean-François Regnard. Viennent ensuite La Double inconstance de Marivaux, Turcaret de Lesage, une co-mise en scène de L’Esthétocrate d’après les textes du sculpteur Pol Bury. A Paris, il monte Point de feu sans fumée de J. Vartet, Les Mufles de Sacha Guitry, Le Galant Escroc de Charles Collé, La Seconde surprise de l’amour de Marivaux, Lettres à une amoureuse de Beaumarchais…

Il mettra ensuite en scène La Dernière nuit de Don Juan d’Edmond Rostand au Théâtre 14. Puis, Couple Ouvert à deux battants de Dario Fo et Franca Rame (350 représentations à ce jour) ; et la nouvelle version de Art de Yasmina Reza. Puis ce sera La Comédie du Paradoxe d’après Denis Diderot au XXe Théâtre, Le Triomphe de l’amour de Marivaux au Théâtre 13 (puis au Théâtre Hébertot à Paris). Il créera Zoo ou l’assassin philanthrope de Vercors au Théâtre Daniel Sorano de Vincennes (repris au Théâtre Mouffetard à Paris, puis en tournée). Il montera un texte presque inconnu d’Eugène Labiche, Une chaîne anglaise à Paris au théâtre 14 (reprise au Théâtre Rive Gauche, en tournée et en festivals). Il met ensuite en scène avec succès, toujours à Paris puis en tournée, Nekrassov, la seule comédie de Jean-Paul Sartre. Puis ce sera Donogoo de Jules Romains,  LeVicaire de  Rolf Hochhut, Monsieur chasse !deEugène Labiche (Théâtre 14 et tournée) et, enfin, Le Mariage de Figaro de Beaumarchais. Il joue dans la plupart de ces spectacles.

Parallèlement, Jean-Paul Tribout assure depuis 1996 la direction artistique du Festival des Jeux du Théâtre de Sarlat et, de 2005 à 2011, celle du Festival de la comédie de Dax.

 

« Il fautchoisirdans la vieentregagner de l'argent et le dépenser:

on n'a pas le temps de fairelesdeux. »
Les Temps difficile

LES COMÉDIENS

Jean-Paul BORDES, Maréchal

Jean-Paul Bordes vient de participer à l’aventure de Voyage avec ma tante(G. Greene/G. Havergal, m. en sc. Nicolas Briançon, Th. de la Pépinière).Auparavant il était Hemingway dans Zelda et Scott (de et m. en sc. R.Meyer, Th. La Bruyère, tournée et Festivals), un homme d’affaires dans La Folle de Chaillot (J. Giraudoux, adapt. et m. en sc. D. Long, Comédie des Champs-Elysées),  Obéron dans Le Songe d’une nuit d’été (W. Shakespeare,m. en sc. N. Briançon, tournée). Machiavel dans Dialogues aux enfers (M.Joly, m. en sc. H. Dubourjal, Ciné 13, Lucernaire, tournées).

Il a travaillé à plusieurs reprises avec Michel Fagadau (Le Nombril et Colombe de J. Anouilh). Nicolas Briançon l’a dirigé dans La Nuit des Rois(W. Shakespeare), Marc Hollogne dans L’Illuminé, Jean-Luc Tardieu dansDémocratie (M. Frayn) et Le Sénateur Fox (L. Lunari), Didier Long dansRichard III, Jean-Pierre Dravel dans Love ! Valour ! Compassion ! (T. McNally). Jean de Pange dans Le Retourdu désert (B.-M. Koltès), BernardMurat dans La Jalousie (S. Guitry) et La Puce à l’oreille (Feydeau,

nomination au Molière 1997 meilleur comédien dans un second rôle).

Pensionnaire à la Comédie-Française, il a joué dans Va donc chez Torpe (F. Billetdoux, m. en sc. G. Werler), dans Le Chant de la baleine (Y. Lebeau,m. en sc. J. Rosner), dans Mère Courage (B. Brecht, m. en sc. J. Lavelli).Il a été mis en scène également par Jean-Paul Lucet, J.-P. André, P.Constant, G. Caillaud, A.A. Reille, A. Delbée, P. Laville, J. Bachelier,Fr. Bourgeat,… Avec Marcel Maréchal ce fut un long compagnonnage (Le Pain dur et Le Père humilié, P. Claudel ; Les Paravents, J. Genet ; La Paix,Aristophane, Tartuffe, Molière ; Maître Puntila et son valet Matti, B.Brecht…).

En tant que metteur en scène, il a monté au Ciné 13 Quelque chose à voir avec l’éternité (Jean-Philippe Noël) et Celui qui pleurait (M. Schisgal)et au Théâtre 14 Les Chinois de Murray Schisgal. Jean-Paul Bordes aparticipé à plusieurs comédies musicales (D’Amour et d’Offenbach, m. ensc. Jean-Luc Revol ; I Do ! I Do !de T. Jones/H.Schmidt, m. en sc.Jean-Luc Tardieu, Théâtre 14 puis Palais des Congrès Nominations Molières2002 et 2003 meilleur spectacle musical). Il a chanté dans des opéras telsque Dédé (H. Christine) ou Des droits de l’homme (M. Constant) ou encoreMam’zelle Nitouche (Hervé), avec une prédilection pour Offenbach (La Vieparisienne ; La Belle Hélène ; Daphnis et Chloé ; Fantasio ; Il Signor Fagatto ; Orphée aux enfers).

Pour le cinéma, Jean-Paul a tourné, entre autres, sous la direction de E. Bu, P. Sennequier, S. Leclere...

A la télévision, il a tourné dans plusieurs séries (Le Sang de la vigne avec Pierre Arditi, Marged’erreur avec Anny Duperey, Boulevard du Palais,Fou à délier, Une famille formidable, R.I.S.,Alibis, Engrenages, Reporters…) ainsi qu’avec des réalisateurs tels que J. Santoni, J.-M. Vervoort, J.-M. Seban, M. Boursinhac, G. Bannier/J.-M.Brondolo, D. Amar, J. Cortal, G. Barrier, J.-P. Prevost, B. Mokrani, P.Poubel, N. Companeez…

 

Eric HERSON-MACAREL, Marc

Au théâtre, de 1984 à nos jours, il joue de nombreux textes d’auteurs très divers (Shakespeare, Billetdoux, Molière, R. Hochhuth, Pirandello, Beckett, Racine, Z. Harris, G. Granouillet, Dostoïevsky, H. Buten, Corneille, Beaumarchais, X. Durringer, etc…) sous la direction de Jacques Lassalle, Lucian Pintilié, Didier Bezace, David Géry, Léo Cohen, Jean-Paul Tribout, Lucie Tiberghien, Lazare Herson-Macarel, Philippe Adrien et bien d’autres. En 2014, il écrit et met en scène In heaven, everything is fine, d’après divers récits de Dostoïevsky.

Il tourne au cinéma principalement avec Bertrand Tavernier, Philippe Lioret, Bertrand Bonello et Xavier Giannoli, ainsi que dans de nombreux courts métrages avec Sandra Städeli, Simon Lahmani,  Annarita Zambrano, etc…  A la télévision, il travaille entre autres avec Marcel Bluwal, Jean-Pierre Marchand, Hervé Baslé, Cathy Verney, Edwin Baily, Philippe Venault, Léa Fazer, Moussa Touré… En 2009, il écrit, produit et réalise La Place LéonBlum, moyen métrage anachronique. 

Très présent sur les ondes de France-Culture, il enregistre également de nombreux livres-audio (Dumas, Hugo, Rousseau, Cormac McCarthy, Flaubert, etc…), et prête sa voix à Daniel Craig, Mark Strong ou Willem Dafoe dans de nombreux films.

 

Caroline MAILLARD, Jacqueline

Au théâtre, elle a joué dernièrement dans Les Inséparables (m.en sc.L. Bréban), Tailleur pour dames (m.en sc.A.Boury), Aflanc de colline (m en sc. J.Sibre), Sunderland (m. en sc. St. Hillel), La Photo de Papa (m. en sc. P.Velez), Boubouroche (m. en sc. N.Briançon).

José Paul l'a dirigée à plusieurs reprises notamment  dans LaSainte Catherine (co-mise en scène A.Boury, nomination révélation théâtrale Molière 2006), Sans mentir (co-mise en scène St.Cottin), L'Amour est enfant de salaud, Il est passé parici... Elle a également travaillé régulièrement sous la direction d'Alain Sachs (Les Bonniches, Un fil à la patte, Victor ou lesenfants au pouvoir) de Jacques Echantillon Le Mariage deBarillon, Jean-Claude Sachot Julie (monologue)…

Elle a tourné sous la direction de L. Colombani à 2 reprises, de M. Caldéra, B. Pétré, L. Auguste...

A la télévision, elle a travaillé avec V. Monnet, B. Van Effentere, S. Kappes...

 

Laurent RICHARD, Olibet et Félix

Formé par Henri Bornstein à Toulouse puis à Paris avec John Strasberg, il intègre rapidement plusieurs compagnies de théâtre qui lui permettent de jouer sur Paris et en tournée des rôles du répertoire : Dandin, le Misanthrope, Harpagon, Pyrrhus..

C’est avec certaines compagnies subventionnées qu’il abordera les auteurs plus contemporains. Dernièrement on a pu le voir dans La Colère de DonJuan, mis en scène par Christophe Luthringer et, sous la direction de Jean-Paul Tribout, dans Le Mariage de Figaro et Monsieur Chasse !.

Au cinéma, il a travaillé avec des réalisateurs tels que Fl.-E. Siri (Cloclo, Pensioncomplète), O. Marchal (Les Lyonnais)…

Il a, par ailleurs, tourné dans de nombreux téléfilms et séries télé dont LeVillage Français. On pourra le retrouver en septembre 2016 dans la saison 4 de Braquo

 

Xavier SIMONIN, collaboration artistique et rôles de Brégaillon et de Henri

Sous la direction de Jean-Michel Ribes, Robert Hossein, Marcel Maréchal, Nicolas Briançon, Jean-Paul Tribout, Xavier Simonin a joué au théâtre dans L’Illusion comique de Corneille, Le Procès de Kafka, Un incompris de Montherlant, Pygmalion de G.-B. Shaw, Trois balles de match de Thierry Georges-Louis, La Très mirifique épopée de Rabelais, Le Tigre de Shisgal, Nekrassov de Sartre, Donogoo de Jules Romains, Le Vicaire de Rolf Hochhuth, Monsieur Chasse de Feydeau, Le Mariage deFigaro de Beaumarchais…

Ces dernières années il a été le collaborateur artistique de Jean-Paul Tribout, Marcel Maréchal, Anne Roumanoff, Jean-Luc Revol, Jean-Claude Idée, Jackie Berroyer, Christophe Luthringer…

En 2011, il a mis en scène et joué L’Or de Blaise Cendrars au coté de Jean-Jacques Milteau. Ils fêteront les 5 ans du spectacle à la rentrée parisienne 2016-2017.

Il est également créateur et directeur artistique au Sénégal du « Festival A Sahel Ouvert », vaste opération humanitaire d'accès à la culture au Sénégal.

 

Jean-Marie SIRGUE, Bourgine

Formé au Centre Dramatique de Tours par André Cellier, Jean-Marie Sirgue intègre le théâtre du Pratos puis crée sa propre compagnie, le théâtre de la Fronde, avec laquelle il parcourt le monde et obtient plusieurs reconnaissances dont le prix Oulmont de la Fondation de France pour son interprétation de Rhinocéros (la nouvelle) de Ionesco. Il rejoint alors l’équipe du théâtre de la Huchette où il est un des interprètes de LaLeçon  et ponctuellement des équipes de cinéma et de télévision (P. Rabaté, S. Rondière, A. Choquard …). Parallèlement à son travail de metteur en scène et de comédien, Jean-Marie Sirgue s’essaie à l’écriture : chroniques, nouvelles, théâtre… Sa pièce Capitaine Le Jan est éditée à l’Harmattan (2013). Jean-Marie Sirgue s’investit dans des associations de développement culturel en milieu rural et se passionne pour l’environnement (ornithologie, apiculture), la batellerie de Loire et le tango Argentin.

Avec Vient de paraître, il retrouve Jean-Paul Tribout qui l’avait dirigé dans LeMariage de Figaro.

 

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

Sonia BOSC, costumes

Sonia débuta en travaillant pour l’Opéra de Paris, les Ateliers de costume, Caraco, et MBV, en temps que réalisatrice de costumes.

Elle rencontra des compagnies de marionetteset créa des costumes pour des spectacles de danse et de théâtre avec de jeunes metteurs en scène : Violaine de Carnes, Clément Victor, Lucie Vallon, Claire Maugendre, J.-C. Blondel, J.-R. Vesperini, la compagnie Nagananda dirigée par Cécile Fraisse.

Elle découvre le théâtre lyrique en étant assistante de Julie Scobeltzine, costumière de Lukas Hemleb, et E. Cordoliani ainsi que Marie Frédérique Fillon. Elle réalise également des costumes pour Véronique Saymat, Patrice Cauchetier, Jane Joyer, Tormod Lindgrend, Vinca Alonso, Robin Chemin, Sylvie Martin-Hyszka pour des pièces historiques, contemporaines ainsi que pour des opérettes.

Depuis 2011, elle crée ses propres costumes pour des opérettes et des pièces de théâtre plutôt historiques Cendrillon (de Pauline Viardot mise en scène par E. Cordoliani au musée d'Orsay), Douce et Barbe Bleu à L’Opéra de Lyon, La Traviata à l’Opéra de Limoges et Rennes (mise en scène JR Vesperini), Pinocchio (spectacle musical pour le CREA présenté à l’amphithéâtre de Bastille), Les Brigands pour l’ensemble Justiniana.

Récemment, elle créa des costumes de La Dame de la mer d’Ibsen (mis en scéne J.-R. Vesperini au Théâtre Montparnasse), Montaigne et la Boétie (mis en scène de Jean-Claude Idée),  Œdipe à Colone et Retour & Voyage d’hiver (mis en scéne J.-C. Blondel pour le théâtre de Rouen), La Serva Pardonna de Yann Molenat au théâtre de Charleville-Mézières.

Parallèlement, elle crée des installations plastiques et dirige l’atelier de réalisation de costumes "Bobines de filles", depuis 2006. - http://bobinesdefilles.over-blog.com

 

Philippe LACOMBE, lumières

Au Théâtre, il a notamment travaillé avec Jean Gillibert, Michel Bouquet, Manon Savary, Francis Perrin, Julie Depardieu, Bérengère Dautun, Thierry Lavat, Sébastien Azzopardi, Nicolas Bedos, Hervé Pierre, Marianne Epin, Alain Mollot, Laurent Hatat, Jean Louis Heckel, Agathe Alexis, François Bourcier, Gabriel Garran, Jean-Luc Revol, Susanna Lastreto, José Valverde, Jacques Seiler, Christian Le Guillochet, Claude Confortes, Michel Galabru, Anouche Setbon, Sylvain Maurice, Panchika Velez, Nabil el Azan, Jean-Paul Tribout…

Ont aussi fait appel à lui, le Grand Théâtre National de Pékin, le Grand Théâtre National de Luxembourg, l’Opéra (Opéra National de Séoul, Festival de Baalbeck, Cie Les Brigands, Opéra en Plein Air), le Mouvement (Claire Heggen, Yves Marc), la Marionnette (Alain Recoing, Eloi Recoing), le Cirque (Victoria Thierrée-Chaplin), la Musique (Charlélie Couture, Ircam), le Music-hall (Anne Roumanoff, François-Xavier Demaison), les Arts Plastiques (Jean-Paul Céalis), la Danse (Marie-Laure Tarneaud), et les Défilés de mode (Castelbajac).

Egalement à son actif, des parcs d’attractions, des expositions et des sons et lumière.

En outre, il enseigne régulièrement à l’Ecole supérieure des Arts et Techniques de la Marionnette (Charleville-Mézières), à l’Ecole supérieure des Arts Décoratifs (Paris), à l’ENSATT de Lyon et aux DMA (Diplôme de Métier d’Art – section Régie Lumière) de Nantes et de Besançon.

 

Amélie TRIBOUT, décor et accessoires

Après une formation à l’Ecole Supérieure des Arts et Techniques (E.S.A.T), elle rencontre la scénographe Patricia Rabourdin qu’elle assiste sur des spectacles mis en scène par François Bourcier, Philippe Adrien, ou Marjorie Nakache.

Elle a travaillé ensuite sur plusieurs spectacles, comme scénographe et/ou accessoiriste pour différents metteurs en scène : Benoît Marbot, Didier Brice, Valérie Antoijevich, Jean-Luc Moreau, Ludovic Girard, Christophe Lidon, Julien Cafaro, Jean-Paul Bazziconi et Jean-Paul Tribout.

 Elle pratique aussi la peinture (acrylique et huile) depuis quelques années.…

« Ils sontfaitspourêtreavares et avoir de l'argent.

Le jourils n'en ontplus, ilssontinutiles :

Ils n'ontplus qu'à disparaître de la circulation. »
Les Temps difficiles

 

Attention : horaires particuliers pour ce spectacle :

Représentations les lundis à 19h ;  les mardis, mercredis, jeudis, vendredis et samedis à 21h

relâche : dimanche

prix des places : 25 € ;  tarifs réduits : 18 € - lycéens, - 26 ans, chômeurs : 11 €

Renseignements et réservations : au théâtre ou par téléphone au 01 45 45 49 77

du lundi au samedi de 14 h à 18 h

www.theatre14.fr

 

Attachée de presse : Marie-Hélène Brian

01.42.81.35.23 - 06.81.87.70.81  –  mhbrian@orange.fr